Une âme de silence


Une louange de gloire, c’est une âme de silence qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l’Esprit Saint afin qu’Il en fasse sortir des harmonies divines ; elle sait que la souffrance est une corde qui produit des sons plus beaux encore, aussi elle aime la voir à son instru-ment afin de remuer plus délicieusement le Coeur de son Dieu.
Sainte Elisabeth de la Trinité

Le secret de Confession


Comme tout le monde désire très vivement cacher ses crimes et la honte de ses fautes, il faut avertir les fidèles qu’ils ne doivent craindre en aucune façon que le prêtre à qui ils se seront confessés révèle jamais à personne les péchés qu’ils lui auront fait connaître, ni qu’il ne puisse jamais leur arriver aucun mal par suite de la confession. Les lois et les décrets de l’Église veulent que l’on sévisse de la manière la plus rigoureuse contre les prêtres qui ne tiendraient pas ensevelis dans un silence éternel et sacré tous les péchés qu’ils auraient connus par la confession.
Catéchisme du Concile de Trente, Du ministre du sacrement de pénitence

L’exemple du Christ


Trente ans de silence et trois ans seulement d’action ; trente ans d’obscurité et trois ans d’éclat. (…) Silence de Nazareth, silence d’une vie publique encadrée de mystère, silence de la mon-tagne éblouie de prières et d’étoiles, silence devant Caïphe, Hérode, Pilate, silence de Gethsémani et de la croix aux sept paroles espacées, silence du tombeau et silence du tabernacle : tous les silences nous sont enseignés.
Père A-D Sertillanges

Une âme de silence


Une louange de gloire, c’est une âme de silence qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l’Esprit Saint afin qu’Il en fasse sortir des harmonies divines ; elle sait que la souffrance est une corde qui produit des sons plus beaux encore, aussi elle aime la voir à son instru-ment afin de remuer plus délicieusement le Coeur de son Dieu.
Sainte Elisabeth de la Trinité

Le secret de Confession

Comme tout le monde désire très vivement cacher ses crimes et la honte de ses fautes, il faut avertir les fidèles qu’ils ne doivent craindre en aucune façon que le prêtre à qui ils se seront confessés révèle jamais à personne les péchés qu’ils lui auront fait connaître, ni qu’il ne puisse jamais leur arriver aucun mal par suite de la confession. Les lois et les décrets de l’Église veulent que l’on sé-visse de la manière la plus rigoureuse contre les prêtres qui ne tiendraient pas ensevelis dans un silence éternel et sacré tous les péchés qu’ils auraient connus par la confession.

Catéchisme du Concile de Trente, Du ministre du sacrement de pénitence