Une âme de silence


Une louange de gloire, c’est une âme de silence qui se tient comme une lyre sous la touche mystérieuse de l’Esprit Saint afin qu’Il en fasse sortir des harmonies divines ; elle sait que la souffrance est une corde qui produit des sons plus beaux encore, aussi elle aime la voir à son instru-ment afin de remuer plus délicieusement le Coeur de son Dieu.
Sainte Elisabeth de la Trinité

Le secret de Confession


Comme tout le monde désire très vivement cacher ses crimes et la honte de ses fautes, il faut avertir les fidèles qu’ils ne doivent craindre en aucune façon que le prêtre à qui ils se seront confessés révèle jamais à personne les péchés qu’ils lui auront fait connaître, ni qu’il ne puisse jamais leur arriver aucun mal par suite de la confession. Les lois et les décrets de l’Église veulent que l’on sévisse de la manière la plus rigoureuse contre les prêtres qui ne tiendraient pas ensevelis dans un silence éternel et sacré tous les péchés qu’ils auraient connus par la confession.
Catéchisme du Concile de Trente, Du ministre du sacrement de pénitence

Actualités culturelles

Barcelone (Espagne)
Alors que l’on célèbre le centième anniversaire de la mort d’Antoni Gaudi (1852-1926), la municipalité de Barcelone a annoncé – pour 2028 – l’ouver-ture d’un futur musée dédié à l’architecte. La ville de Barcelone offre déjà un beau panel de monuments conçus par l’artiste ainsi qu’un musée aména-gé dans sa propre demeure ; néanmoins, la nouvelle structure promet de se pencher sur un aspect original de « l’architecte de Dieu », à savoir sa spiri-tualité. Ceci explique pourquoi le futur musée ouvrira ses portes au sein du collège Sainte Thérèse, édifié par Gaudi entre 1888 et 1890 ; commandité par Enric d’Osso, fondateur de la compagnie Sainte Thérèse de Jésus, le monument devait abriter un collège d’enseignement féminin tout en constituant le siège de la communauté. Gaudi hérite du projet alors que les fondations sont déjà en place : il se base donc sur ces précédents pour élever un bâtiment en briques (matériau le plus économique) censé manifester une austéri-té conforme au voeu de pauvreté des religieuses ; l’architecte ne se privera cependant pas de quelques dé-cors qui lui sont propres, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’édifice. Classé bien d’intérêt culturel depuis 1969, le collège ouvrira ses portes au public pour la toute première fois en 2028 : un moyen unique de mieux connaître la spiritualité qui imprègne l’oeuvre et la vie de l’artiste.

  • Chantilly (France)
    En février dernier, le château de Chantilly a annoncé la redécouverte d’un bi-corne de Napoléon Ier dans ses réserves. Légué par l’empereur à son fils en 1821, il s’agit de l’un des 4 chapeaux qu’il avait emportés à Sainte-Hélène lors de son dernier exil. N’ayant pu être remis à l’Aiglon comme il le souhaitait, le bicorne fut finalement attribué à Caroline Murat, reine de Naples et soeur de Napoléon ; celle-ci le voyait comme l’un des souvenirs les plus précieux de « ce qui touchait et ai-mait le plus l’Empereur ». Elle le céda par la suite à l’un de ses proches et le couvre-chef finit par être donné au peintre Jean-Léon Gérôme (1824-1904) qui ne pouvait le contempler « qu’avec respect, le coeur ému, la gorge serrée ». Le peintre l’intégra à son legs à l’Institut de France (1896), à condition qu’il soit conservé au musée Condé (Chantilly). Oublié depuis tout ce temps dans les collections du château, le bicorne n’avait jamais été présenté ni étudié. C’est seulement en 2026 qu’il fut expertisé comme l’un des 4 chapeaux pré-sents dans l’inventaire de 1821, c’est-à-dire l’un des derniers qu’il ait portés. Réalisé en feutre de castor, il est l’oeuvre du chapelier Poupard, fournisseur exclusif de l’empereur. De nombreuses traces de sudation et d’usure témoignent d’un usage intensif. Magnifiquement restauré par une restauratrice du patrimoine, cet objet unique sera présenté jusqu’au 6 octobre au Musée Condé à travers l’exposition « De Naples à Chan-tilly – Les collections de la reine Caroline Murat ».
  • Toulon (France)
    Depuis le mois de septembre 2025, des fouilles archéologiques ont lieu sur la rade de Toulon en prévision de l’aménagement destiné à accueillir le porte-avion nouvelle génération (qui arrivera en 2035). Il s’agit des toutes premières recherches menées sur ce site d’un peu plus d’un hectare correspondant à l’ancienne île de Milhaud. Alors que l’on datait l’occupation initiale des lieux du Ier siècle après J.-C. (la Telo Mar-tius romaine), ces fouilles terrestres et subaquatiques, ont mis au jour les vestiges d’une quinzaine d’habi-tations du IIe siècle avant notre ère. En outre, la découverte d’un grand nombre d’objets provenant de la péninsule italique souligne la place centrale qu’occupaient les échanges commerciaux par voie maritime à cette époque ; elle interroge également sur l’éventuelle gestion de cet établissement littoral par Rome plu-tôt que par la Marseille grecque – comme on le pensait jusqu’à présent. Les fouilles subaquatiques se pour-suivront jusqu’à fin 2026 et offriront peut-être de nouvelles pistes pour mieux connaître les tous premiers habitants de Toulon qui ne s’étaient donc pas installés dans la vieille ville mais bel et bien sur la rade.
    Actualités culturelles
    Foyers Ardents

Le Kyrie

« Bien vivre n’est rien d’autre qu’aimer Dieu de tout son coeur, de toute son âme, de tout son esprit, » et comment aimer Dieu si nous ne le connaissons pas ? Aimer Dieu ! Vaste programme ! Et l’aimerons-nous jamais assez ?
La maman pourra lire ou simplement s’inspirer de ces pensées pour entretenir un dialogue avec ses en-fants ; elle l’adaptera à l’âge de chacun mais y trouvera l’inspiration nécessaire pour rendre la pré-sence de Dieu réelle dans le quotidien matériel et froid qui nous entoure. Elle apprendra ainsi à ses en-fants, petit à petit, à méditer ; point n’est besoin pour cela de développer tous les points de ce texte si un seul nourrit l’âme de l’enfant lors de ce moment privilégié. Ainsi, quand les difficultés surgiront, que les épreuves inévitables surviendront, chacun aura acquis l’habitude de retrouver au fond de son coeur Ce-lui qui ne déçoit jamais !
C ’est une âme bien misérable, et cependant remplie de confiance en votre divine miséricorde, qui vient se jeter à vos pieds et les couvrir de ses larmes, ô mon Dieu trois fois saint. Par cette médi-tation je vous demande la grâce de ne jamais perdre confiance en votre miséricorde.
Composition de lieu
Kyrie Eleison. Je contemple la grandeur et la beauté de Dieu le Père, Le Fils et le Saint-Esprit, trois per-sonnes rassemblées en un seul Dieu d’amour. Et je vois mes péchés, bien trop nombreux, qui crient répa-ration pour tant d’offenses faites à la divine majesté.
Corps de la méditation
Seigneur, ayez pitié ! Christ, ayez pitié ! Seigneur, ayez pitié ! « Du fond de l’abîme, je crie vers vous, Seigneur : Seigneur, écoutez ma voix. » (Ps 129 ; 1-2)
Cette prière, que l’on chante en grec1, est divisée en trois parties, qui s’adressent tour à tour à chacune des trois personnes divines.
Kyrie Eleison : Seigneur, ayez pitié de nous ! A vous Dieu mon Père, je viens supplier par trois fois de prendre pitié de ma misère. Trois fois, car vous êtes indissolublement lié au Fils et au Saint-Esprit, et ce que l’on demande à l’un, on le demande aux autres. La gloire du premier rejaillit automatiquement sur les autres personnes. Je crois en vous.
Christe Eleison : Christ, ayez pitié de nous ! A vous, Dieu le Fils, va à présent ma supplication. Vous avez pris chair pour vous faire semblable à nous, vous avez porté sur vous le péché du monde, ayez pitié de ma faiblesse ! Le chemin de croix retient de vous trois chutes sur le chemin du Calvaire. C’est avec confiance que je viens par trois fois vous supplier de m’aider à me relever, pour avancer à nouveau cou-rageusement sur la voie du Salut. Qu’aucun sacrifice ni renoncement ne m’arrête pour suivre votre exemple. J’espère en vous.
Kyrie Eleison : Seigneur, ayez pitié de nous ! Dieu d’amour, Esprit-Saint, vous embrasez de votre Feu tous ceux qui veulent se laisser mener par vous. Je me jette avec confiance dans le sein de votre miséri-corde, certain que vous triompherez de moi et en moi malgré ma faiblesse. Je vous aime de tout mon coeur.
Colloque
Que les neuf Choeurs de Anges se joignent à moi pour vous adresser cette humble prière de supplication, ô Trinité bénie ! Qu’ils intercèdent pour moi, avec leur Reine qui est aussi ma mère, afin que malgré mon indignité je puisse m’approcher sans crainte de vous, attendant tout de votre Bonté puisque sans vous je ne peux rien faire. Que je ne me lasse pas d’implorer, et d’implorer sans cesse : « Si quelqu’un d’entre vous demande du pain à son père, lui donnera-t-il une pierre ? » (Luc ; XI, 11)
Germaine Thionville


1 Le Kyrie était à l’origine dans la liturgie grecque, et a été intégré dans le missel romain dès le IVe siècle.

Contre les verrues : le vinaigre de cidre !


Avec la rentrée reviennent les activités sportives dont certaines se pratiquent nu-pieds. Qui de nous n’a pas eu parfois à déplorer pour soi-même ou ses enfants la venue de ces vilaines verrues plantaires ?
Vous pouvez essayer de faire disparaître ces « indésirables » grâce au vinaigre de cidre.
Après avoir nettoyé la zone à traiter, imbiber une compresse d’une solution de 2 cuillères de cidre pour une cuillère d’eau. Fixer cette compresse pendant quelques heures et rincer. Vous pourrez constater un ramollissement de la zone autour de la verrue. Renouvelez l’opération jusqu’à disparition.
Attention ! Si la zone est douloureuse, consulter un dermatologue. Ne pas utiliser pour des verrues situées sur des zones sensibles, telles le visage (en particulier le contour des yeux).
L’une des mes proches a testé la très bonne efficacité du remède, ledit remède est également recommandé en cuisine pour les vinaigrettes de salades (et bénéfique pour l’équilibre du PH de l’organisme).
Je le redis : que les championnes de l’organisation n’hésitent pas à partager leurs trésors d’organisation en écrivant au journal. Partageons nos talents…