Le dimanche après-midi

      Le dimanche est, certes, destiné au repos hebdomadaire, mais aussi aux œuvres de charité : inviter la personne âgée esseulée de notre entourage, organiser un goûter de retrouvailles avec les cousins que nous ne fréquentons plus depuis « ce qui s’est passé pendant la succession de la tante Aglaé», transporter la réserve de bois qui sert à chauffer la fermette de nos vieux voisins, passer faire une petite visite à une personne dans la peine ou en maison de retraite. Et nos jeunes enfants doivent être associés à ces petits gestes : ils y manifesteront des trésors insoupçonnés de gentillesse, de sourires et de vraie joie. Et cela les aidera à lutter contre leur égoïsme d’enfants-rois, habitués à toujours recevoir et à ce que tout l’univers tourne autour de leurs petites personnes. C’est très tôt que l’on cultive l’intelligence du cœur, et n’en doutez pas, si vous savez la faire fructifier et leur en montrer le bienfait spirituel, vos enfants vous étonneront par la spontanéité et la fraîcheur de leur générosité.

 

Visiter les cimetières

Dans les villes, l’éloignement des cimetières n’incite pas à y entrer et à y faire une petite prière pour nos défunts. Cependant, il est une pieuse coutume de prier pour eux pendant ce mois de novembre et de leur gagner ainsi des indulgences qui leur épargneront des jours ou des années de Purgatoire(voir les conditions pour la période du 1er au 8 novembre dans notre rubrique : Le saviez-vous ?).  C’est ainsi que l’on se crée un trésor dans le Ciel, avec toutes ces âmes délivrées, qui auront à cœur de nous prendre sous leur pieuse protection.

 L’entretien des cimetières reste cependant une œuvre de charité, à laquelle il est bon d’associer les enfants, même tout petits, si vous en avez la possibilité. Désherber, fleurir, nettoyer les tombes, repeindre les lettres effacées, entretenir les grilles ou croix en fer forgé, chacun peut trouver une occupation pendant les vacances de la Toussaint, pour honorer dignement le souvenir de nos Anciens disparus. Et si la besogne vient à manquer, de nombreuses tombes non entretenues peuvent aussi recevoir vos soins charitables.

C’est une œuvre pie qui attire les grâces célestes et qui contribue à apaiser les craintes concernant les fins dernières en permettant à tous de comprendre comment l’Église militante (les fidèles sur la Terre), et l’Église souffrante et triomphante (les âmes dans le Purgatoire, puis dans le Ciel) sont intimement liées et solidaires. De plus, le soin que nous apportons à l’entretien de nos cimetières, manifeste aux yeux de tous la vivacité de notre Foi et de notre Charité, ainsi que notre Espérance en la résurrection des corps. Rien de triste en somme.

Qu’ils sont beaux les cimetières des pays vraiment catholiques !

Photos et souvenirs

De retour des vacances, pourquoi ne pas passer quelques moments en famille à trier les photos et souvenirs rapportés par chacun ?

Vider les appareils photos, sélectionner les images à garder, rassembler les cartes postales ou billets d’entrée des monuments visités, inclure des légendes ou des cartes d’itinéraires, faire un petit compte rendu des différents camps…Et pourquoi pas, demander à un tel de faire le récit d’une anecdote ou d’un événement particulier ?

Si l’on ne le fait pas tout de suite, alors que les événements sont encore frais, il y a de fortes chances que cela ne se fasse jamais, et qu’une partie de la mémoire familiale passe à la « corbeille ». L’album des vacances, qu’il soit sous forme de photos tirées, ou si l’on a plus de temps pour la mise en page, imprimé au format livre, permet de se remémorer les bons moments passés ensemble, mais aussi de garder une trace de nos activités. Cet aide-mémoire est précieux pour les plus petits, qui se plaisent à feuilleter les albums-photos, et intègrent ce qui s’est passé avant eux ; mais pour les plus grands également, qui se souviendront mieux de tous ces bons souvenirs, grâce à ces photos qui en sont les meilleurs rappels.

                                                                                                                                                              

 

Réaliser un gâteau au chocolat rapidement … et facilement … en faisant fondre le chocolat, en douceur … C’est très facile et tellement plus simple !

 

Voici une méthode que j’emploie systématiquement.                                   

Cette astuce m’a été apprise par ma mère qui se l’était fait expliquer par

une démonstratrice Tupperware.

1)      Je fais chauffer un demi-litre d’eau dans la bouilloire.

2)      Dans la terrine destinée à la pâte à gâteaux, je casse la tablette de chocolat en une dizaine de morceaux ;

3)       je recouvre d’eau bouillante mes morceaux de chocolat, je couvre et je laisse fondre durant 3 à quatre minutes.

4)      Pendant ce temps je coupe ma quantité de beurre à incorporer en petits cubes.

5)      Je retire le couvercle, je vide l’eau bouillante (brunie par le chocolat) dans l’évier. Faîtes attention, mais ne vous inquiétez pas trop, l’eau et le chocolat ne partent pas ensemble !

6)      Et vite, j’incorpore au chocolat fondu les morceaux de beurre qui fondent à leur tour au contact du chocolat bouillant (mélangez rapidement, car le chocolat en se refroidissant durcirait de nouveau).

Vous éviterez ainsi de salir une casserole ou de « cuire » le chocolat, et votre mélange chocolat-beurre est à la bonne température pour incorporer ensuite les jaune d’œufs (ou les œufs entiers).

                Je le redis : que les championnes de l’organisation n’hésitent pas à partager leurs trésors d’organisation en écrivant au journal. Partageons nos talents …

PLUS RAPIDE, PLUS EFFICACE…PLUS ECONOMIQUE

 

Les 1001 astuces qui facilitent la vie quotidienne !                                                      

Une rubrique qui tente de vous aider dans vos aléas domestiques.

 

 

Sans verser dans le « selfie » à tout-va, il est important que les enfants puissent s’enraciner dans une lignée et une suite d’activités familiales qui, par les photos, leur permettent de garder une trace de leur histoire personnelle et de se créer ainsi des racines.

En avant! Ultreïa!

Pendant ces vacances, pourquoi ne pas reprendre son bâton de marcheur, et refaire en famille une randonnée d’un ou de plusieurs jours sur le chemin de saint Jacques, ou sur la route de Rome ou du Mont-Saint-Michel ? C’est l’occasion de faire un « exploit familial » qui restera dans les annales, et de se retrouver avec le minimum vital, loin de la « pauvreté du confort ». Il n’est pas nécessaire de partir longtemps, assez pourtant pour que la remise en route soit fructueuse tant physiquement que moralement.

La logistique et l’itinéraire peuvent être étudiés avec les plus grands, car c’est vrai que ces quelques jours de vacances nécessitent une bonne organisation, tant pour faire garder les plus petits, que pour trouver un rythme de marche qui convienne à tout le monde. On peut également choisir de faire 2 équipes, une de bons marcheurs, et une autre qui ne fait qu’une partie du circuit. Mais à ce moment-là un véhicule, voire deux, sont nécessaires, et il devient intéressant de se regrouper avec une autre famille d’amis ou de cousins.

Les possibilités d’itinéraires sont très variées, et permettent de s’imprégner des paysages de notre douce France, et de se débrancher du quotidien pour retourner à l’essentiel et à la prière.

Alors, comme le disent les jacquaires : « Ultreïa ! », « En avant ! ».

Chanter, c’est prier deux fois.

Comment réserver davantage de place au chant dans notre maison ?

Tout d’abord, en n’hésitant pas à couper le son… de tout ce qui émet du bruit en permanence à nos oreilles blasées qui en deviennent quasi sourdes, et à notre cerveau encombré qui s’enfonce progressivement dans « l’autisme ».

Couper le son et se mettre à fredonner un petit air entraînant connu de tous : pendant la vaisselle, en préparant les repas, et surtout en voiture. C’est le lieu privilégié pour améliorer le répertoire familial, en feuilletant et refeuilletant les carnets de chants qui y traînent à cette intention. On peut également s’inspirer de la rubrique « Chanter en famille » de Foyers Ardents.

Si l’on va à la messe en voiture, pourquoi ne pas répéter certains chants de l’ordinaire pendant le trajet de l’aller, ce qui permettra à toute la famille de progresser et aidera à la « mise en voix » des petits et des grands.

Chanter en famille, c’est le sourire assuré, mais chanter pour le Bon Dieu, c’est prier deux fois, et entretenir nos âmes dans la vraie joie.