Ma Bibliothèque

 Vous trouverez ici des titres que nous conseillons sans aucune réserve pour chaque âge de la famille.

En effet ne perdons pas de vue combien la lecture d’un bon livre est un aliment complet ! Elle augmente la puissance de notre cerveau, développe la créativité, participe à notre développement personnel, nous distrait, nous détend et enfin elle enrichit notre vocabulaire.

Il faut, dès l’enfance, habituer vos enfants à aimer les livres ! Mais, quel que soit l’âge, le choix est délicat tant l’on trouve des genres variés… N’oubliez jamais qu’un mauvais livre peut faire autant de mal qu’un mauvais ami !

– Dès 4-5 ans : 1001 petites bêtes à trouver – Ed.Usborne, – 2018

– Première lecture : Le dimanche de Gréco – D. Cormier-Malvezin – Ed. Les Petits chouans – 2018

– 7-8 ans: La prodigieuse aventure de l’indien Juan Diego – Mauricette Vial-Andru – Ed. Saint Jude – 2017

– A partir de 10 ans : Mon herbier ((à confectionner avec livrets de découverte) – Auzou – 2018

– A partir de 12 ans : Franchise. Aimery au clair visage. J.Bl. Colomb – Ed Elor  – 2001

– 15 ans et plus (roman) : Le mouron rouge – B. Orczy – Archipoche- 2018

Adultes (à partir de 16 ans)

– Formation : Soyez des hommes – F-A. Vuillermet –Ed. Parthénon – 2013

– Histoire : Salazar – J. Ploncard d’Asssac – Ed. DMM – 2015

– Spirituel : Le Christ-Roi – Dom J. de Monléon – Saint Rémi -2010

– Réflexion : Le catéchisme catholique de la crise de l’Eglise : Abbé Gaudron Le Sel 2012

 Pour compléter cette liste, vous pouvez vous renseigner sur les Cercles de lecture René Bazin : cercleReneBazin@gmail.com  (à partir de 16 ans- Culture, Formation)

La Revue : « Plaisir de lire » propose un choix de nouveautés pour toute la famille (distraction, histoire, activités manuelles) Envoi d’un numéro gratuit, à feuilleter sur écran, sur simple demande à : PlaisirdeLire75@gmail.com

Eh bien, chantez maintenant !

 Un bon carnet de chants est l’outil indispensable des trajets en voiture, ou des corvées en tout genre :

pour la vaisselle, le jardinage, les parcours de rentrée moroses, désigner un (ou une) préposé à l’animation musicale, qui sait entonner un chant joyeux fort à propos.

Et d’un seul coup, l’ambiance se détend, le travail se fait plus vite, et le sourire revient sur toutes les lèvres, même les plus maussades. C’est ce que l’on pourrait appeler de la musicothérapie familiale !

Nos anciens en usaient très facilement, eux qui n’avaient pas tous nos moyens technologiques modernes. C’est ainsi qu’ils gardaient leur joie de vivre par ces petits refrains populaires ou religieux. Sachons nous aussi encore partager ces moments de joie simple et de connivence musicale.

Le Christ-Roi dans les familles

– Le Christ-Roi dans la famille ? Quand même, ce n’est pas un monarque absolu, le Louis XIV de la famille !

– Le Christ-Roi, c’est d’un autre âge ! pourquoi-pas le Christ Président ?

Reprenons l’étymologie :

  • Président vient de « prae », avant, et « sederer », être assis : celui qui occupe le premier rang dans une assemblée.
  • Roi vient de « Rex, Regere » : conduire, diriger vers le bien. Jésus-Christ est bien roi !

Nous disons chaque jour : « Notre Père,… que votre règne arrive »: Dieu est Père et Roi simultanément ! La Royauté du Christ est le Règne de l’Amour, du don parfait, l’Amour du Père,  qui nous conduit au Bien, au Ciel !

 Royauté intérieure

Pour que le Christ règne dans la famille, il doit régner dans le cœur du père de famille (et de la mère).  Fils de Dieu, le père est conscient de sa mission et sait que « sans moi, vous ne pouvez rien faire ! » et « je puis tout en Celui qui me fortifie »

Le père de famille cherchera donc à développer sa vie de prière, étape par étape, selon son point de départ : d’abord la fidélité aux prières quotidiennes, la prière en famille et avec son épouse, puis le chapelet, la méditation, une retraite périodique…  Il sait que la communion fréquente lui donnera Jésus-Roi  lui-même, avec qui tout devient possible malgré nos imperfections.

 Royauté dans la famille

Le père rend concrète la Royauté du Christ sur la famille: il établit les usages et coutumes qui favorisent l’ordre et la paix entre les membres, il prend soin d’être uni à son épouse, il protège sa femme et ses enfants.

Cette protection est non seulement physique : procurer la subsistance et la sécurité, les assurances suffisantes; mais aussi morale : garantir une atmosphère de paix, de bonté et de pureté dans la maisonnée en triant les influences : internet, magazines, contacts et amitiés. Que ce qui entre dans la maison, soit digne de ce que nous aimerions en voir sortir !

Le père conduit ou –au moins- encourage la prière de la famille en y participant. L’Eucharistie l’aidera à développer la sobriété, la joie et la paix dans sa famille.

Le père comprend que sanctifier le dimanche, c’est en faire un jour pas comme les autres !  Le dimanche, on va à une belle messe, en étant bien habillés. Le dimanche est un jour de calme, un jour où la famille se retrouve, échange, se soutient mutuellement, et fait quelques activités communes : jeux, promenade, bricolages. Ce jour-là, le père pourra aussi raconter des vies de saints, l’histoire de France ou l’Histoire Sainte.

 Rayonner dans la société

La première contribution au règne social du Christ reste l’exemplarité de la famille. Les époux chercheront l’amitié ou les conseils d’autres époux auxquels ils aimeraient ressembler. La fréquentation de bonnes écoles par les enfants, est souvent l’occasion d’engager de saines amitiés.

La société étant d’abord un regroupement de familles, et non pas le « vivre-ensemble » d’individus indépendants dans un équilibre conjoncturel de leurs individualismes égoïstes, les familles doivent s’unir pour soutenir les écoles, les paroisses, les mouvements de jeunes, chacune selon ses capacités. Comment ne pas vouloir transmettre aux jeunes ce que nous avons reçu ? Nous voulons tous que nos enfants et petits enfants vivent dans un monde meilleur. Ne restons pas consommateurs, n’attendons pas que d’autres gèrent ces œuvres parce que « c’est leur travail » ou que « nous ne sommes pas capables»… Ce qui compte, c’est de participer avec générosité ! Chacun doit donc trouver un équilibre entre le temps nécessaire en famille et à la maison; et un engagement à l’extérieur.

Les pères de famille ont également un rôle à jouer dans leur profession, occasion de créer des solidarités naturelles pour se perfectionner ou s’entraider dans un réseau professionnel.

« Le rôle social de l’officier » (Mal Lyautey) est connu de tous, n’oublions pas le rôle social du « manager » dès que nous avons 2 ou 3 personnes –ou plus- sous notre direction ! Les pères doivent donc contribuer à la recherche du Bien Commun par un engagement de responsable (« manager ») chrétien, ou d’entraide par exemple syndicale. Par une implication dans le comité d’entreprise, on peut avoir une influence réelle sur le choix des ouvrages de la bibliothèque,  ou des organismes éligibles à des subventions (mouvements de jeunes, BAFA, écoles…).

Donner au monde malade, le goût de la santé !

Dans nos réseaux professionnels, nous pouvons détecter les bonnes volontés, suffisamment généreuses pour donner de leur temps pour les autres. Elles peuvent être mieux disposées que d’autres à chercher des conseils d’éducation, un idéal et peut-être la Foi.

Ne ratons pas les occasions de leur parler de Dieu ! Nous pouvons aussi montrer à nos collègues, notre joie de préparer mariage, baptême, communion ou pèlerinage; ou notre esprit de compassion et de prière dans les souffrances ou les deuils. Soyons apôtres avec la grâce de Dieu !

Des résolutions concrètes pour la rentrée

La rentrée est l’occasion de passer en revue, avec notre épouse, nos règles de vie familiale et spirituelle et d’en améliorer une ou deux…: prière entre époux, en famille, éléments concernant l’ordre, la paix ou les amitiés….(voir FA-10, Soyons de bons époux !)

Pensons à inscrire nos enfants au catéchisme, dans le scoutisme ou la croisade eucharistique avant même de penser au sport ou à la musique. Encourageons nos grands à participer aux activités d’étudiants,  « de jeunes pros » ou de bienfaisance en milieu catholique. Il ne faut pas rester seul !

Pourquoi ne pas rejoindre un cercle d’étude ou de formation? Même si nous ne pouvons pas faire beaucoup, soyons attentifs à lire un minimum ou à assister à quelques conférences dès que l’occasion se présente !

Répondons à l’appel de Dieu et de l’Eglise en plaçant le Christ-Roi dans notre cœur, dans nos familles et en le servant dans la société et dans nos métiers !

Hervé Lepère

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 Donner au monde le goût de la santé !

 « Si l’on croit que Dieu a appelé les hommes à une destinée surnaturelle, on ne peut se contenter de les voir tendre vers une perfection humaine. Si l’on croit que Dieu a voulu que son Fils fût pour eux le moyen de salut, on ne peut se résigner à les voir vivre dans l’ignorance du Sauveur. Si l’on croit que Dieu a institué l’Eglise pour réaliser l’unité des hommes dans le Christ, on ne peut se contenter d’une solidarité humaine d’où le Christ serait absent, où l’Eglise n’aurait pas sa place(…), on ne pourra rester en paix tant que tous les hommes n’auront pas reconnu cette autorité, cette vérité, cette source de vie divine. »

Bien sûr, il est permis d’hésiter sur les moyens à prendre, la rapidité avec laquelle franchir les étapes, mais le chrétien se reposera sur sa Foi, le désintéressement, l’humilité et son amour de Dieu.  Il se souviendra, que devant la gravité de la maladie qui affecte le monde, la famille, les individus, (…) « il faut beaucoup d’amour.  Il faut beaucoup de fermeté et beaucoup de douceur, de la patience aussi avec un sens judicieux des étapes. Il faut certes, un remède énergique, mais dont le choc ne soit point trop violent. Charité donc, bénignité, sens chrétien d’une sainte tolérance. Et d’abord, s’efforcer de rendre à ce monde malade le sens et le goût de la santé.

Donc vérité d’abord. Lui faire prendre conscience de son état, du désordre où il est, et le lui faire détester ». (…)

Pour cela, « il faut avoir la Foi ! Sans elle, point d’espérance…, point de force non plus (…)

Nous n’osons plus rien parce que nous ne croyons même plus, trop souvent, que la Royauté Sociale de Notre Seigneur soit seulement souhaitable. Notre idéal, c’est la neutralité, le confort d’un inter-confessionnalisme sans histoires, où les fidèles des religions les plus diverses voisineraient en se congratulant. Voilà ce que beaucoup d’entre nous prétendent même appeler « charité » !

(…) Ne sachant plus tout regarder à la seule lumière de la foi, nous ne pouvons plus avoir conscience de la force qu’elle découvre, force qui n’est autre que celle même de Dieu.

Aussi tout nous inquiète t’il : notre indigence personnelle, notre pauvreté, notre petit nombre !  Que n’avons-nous la foi de Sainte Jeanne d’Arc ! (…) Le Bon Dieu se plaît à confier le succès de Sa cause à de minuscules bataillons. Le diable, rageusement, lançait au curé d’Ars : « S’il y en avait trois comme toi sur la terre, mon royaume serait détruit ! » (…)

« Notre foi est trop souvent débile. Mais n’y a-t-il pas aussi comme un étiolement de vertus beaucoup plus élémentaires ? Et l’on songe à cette réflexion du Père de Foucault au général Laperrine : J’avais cru, en entrant dans la vie religieuse, que j’aurais surtout à conseiller la douceur et l’humilité ; avec le temps, je vois que ce qui manque le plus souvent, c’est la dignité et la fierté ! »

Soyons dignes et fiers des grâces que nous avons reçues et, avec Foi, répondons à l’appel de Dieu et de l’Eglise !

Extraits de « Pour qu’Il règne » de Jean Ousset.

Notre combat pour le règne de Jésus Christ   dans nos familles

L’histoire a prouvé que tout est à ceux qui sont au Christ. Hélas, elle montre aussi que depuis deux siècles, la France, mais aussi beaucoup de pays d’Europe et même du monde entier, ayant renié leur Créateur, ont tout perdu, comme l’enfant prodigue ! Heureusement, nous savons que les moyens d’obtenir une résurrection sont à notre portée, et plusieurs papes ont prophétisé que la France se relèverait. Mais Dieu respecte notre liberté et attend que nous affirmions sans fausse honte notre foi en prenant les moyens nécessaires pour « tout restaurer dans le Christ ».

Nous savons combien la ruine de la famille a été promulguée par les lois opposées à la doctrine de l’Eglise : ne plus respecter la vie, favoriser le divorce, prôner l’égalité homme-femme…on a tout mis en œuvre pour oublier les enseignements laissés par les parents, et bafouer l’héritage moral et matériel de ce qui constitue la famille. En un mot, tout l’ordre voulu par Dieu dans notre société a été banni !

Nos ennemis savent bien, eux, que la force et la prospérité d’une nation est la puissance de ses vertus morales, et que c’est l’éducation familiale qui soutient les traditions et les maintient. Quoi de mieux pour eux que de faire perdre au peuple ses traditions et son idéal ?!

L’abolition de ces lois révolutionnaires doit passer par la renaissance des traditions familiales qui permettent de raviver un esprit de famille contre cet esprit d’individualisme qui éloigne notre société de son but réel : tourner les âmes vers Dieu.

Mais alors comment s’y prendre pour restaurer le règne de Jésus-Christ dans nos familles ? Je dirais que cela tient essentiellement en deux mots : Ora et Labora[1].

Ora :

Outre la connaissance et le respect de la doctrine de l’Eglise qui, à l’image de Jésus-Christ, « rend témoignage à la Vérité », le domaine de la prière offre des moyens innombrables. On y trouve évidemment le chapelet quotidien en famille ou le quart d’heure d’oraison quotidien. Mais deux moyens supplémentaires et recommandés par l’Eglise sont là pour nous aider : la consécration des familles au Sacré-Cœur demandée par Notre-Seigneur à sainte Marguerite Marie, et la consécration au Cœur Immaculé de Marie sollicitée par la Sainte Vierge auprès des enfants de Fatima.

Labora :

C’est une doctrine constante de l’Eglise que la nécessité d’unir prière et travail. Impossible de dire ici tout ce qu’il est possible ou même simplement nécessaire de faire. L’abbé Augustin Lémann nous dit que « les deux premiers moyens à employer pour obtenir la guérison d’une nation aux prises avec la mort sont la prière et la pénitence ». Or, à Fatima, Notre-Dame nous dit clairement que la pénitence qu’elle souhaite pour nous, c’est l’accomplissement de notre devoir d’état. Et notre devoir d’état aujourd’hui est d’exercer pleinement toutes nos responsabilités dans tous les domaines qui nous concernent directement : nos familles, nos écoles, nos paroisses, notre travail, ainsi que les groupes que nous côtoyons : associations, groupes d’amis…

Pour agir il faut avoir lu la position des enseignements de l’Eglise sur la famille, le choix des écoles, ce qui concerne la vie…et la mort, etc…afin de la vivre toujours plus parfaitement et de pouvoir en témoigner.

Occupons-nous d’abord de notre prochain avant de nous lancer dans une charité lointaine…

Travaillons avec humilité : certes il s’agit là de contribuer à établir le règne du Christ, tâche parmi les plus nobles qui soient ; mais n’oublions pas que notre rôle se rapproche plus de celui du petit âne portant le Christ le jour des rameaux que de celui de son auguste cavalier. En effet, que penserions-nous si le petit âne, tournant la tête à droite et à gauche, opinait pour recevoir les hommages adressés à Notre Seigneur ?!

Ensuite, peu importe que nous soyons nombreux à œuvrer pour le règne du Christ ici-bas, ne nous en préoccupons pas : Dieu ne veut pas le nombre, Il veut notre foi. Que cela ne nous décourage pas ! Les apôtres n’étaient qu’une poignée d’hommes, et voyez comme ils ont évangélisé le monde…

Sachons aussi être patients et persévérants…les résultats se font parfois attendre, mais nous ne travaillons pas que pour nous : Dieu a le temps ; Dieu est hors du temps. Et par la communion des saints, rien de ce que nous faisons n’est perdu.

Ainsi le remède est simple, mais Dieu respecte la liberté des hommes et n’agira que si nous agissons. Il ne nous demande pas de faire des choses extraordinaires mais plutôt de « faire extraordinairement les choses ordinaires » ! Nous avons des raisons d’espérer, nous devons les rechercher, car plus nous aurons de raisons d’espérer, plus nous aurons la force et le courage de nous battre ! Le monde passe, la terre tourne, mais Dieu reste. Non seulement le catholicisme traverse le temps, mais aussi il s’impose universellement, non par la force ou le volontarisme, mais par le Vrai, le Bien et le Beau qu’il contient et qu’il engendre. La nature même du christianisme est de s’incarner dans l’humanité et de relever le monde, de rétablir la création dans la Vérité. Tel est le salut apporté au monde par le Christ Roi.

Mettons-nous donc à genoux, consacrons-nous de tout notre cœur au Sacré Cœur et au Cœur Immaculé de Marie, puis accomplissons humblement notre devoir d’état en disant haut et fort :

Règne à jamais le Christ notre Roi dans nos âmes, nos œuvres et nos familles !

Sophie de Lédinghen

(Inspiré en partie des revues de l’Action Familiale et Scolaire n°162 et 225).

[1] Devise bénédictine

 Le tireur d’élite – « Der Freischütz » (1821)

Notre citation pour septembre et octobre 2018 :

«  Le corbeau chante aussi bien que l’alouette pour qui n’y fait pas attention.

Que de choses n’obtiennent qu’à leur saison

 leur juste assaisonnement de louange et de perfection ! »      Shakespeare

 Une œuvre pour introduire l’automne et ses chasses … : Le tireur d’élite

                        Carl Maria Von Weber

                        1786 (Eutin, près de Lübeck)- 1826 (Londres)

                        Sa cousine Constanze est la femme de Mozart

 Cet opéra est inspiré d’un conte populaire germanique. La première représentation eut lieu le 18 juin 1821 à Berlin et ce fut un triomphe. Le livret est rédigé par Johann Friedrich Kind. Je vous propose l’écoute du Chœur des chasseurs, particulièrement vif et entraînant.

Voici une traduction de la version originale allemande.

https://lyricstranslate.com/fr/was-gleicht%EF%BB%BF-wohl-auf-erden-dem-j%C3%A4gervergn%C3%BCgen-huntsmen039s-chorus-choeur-des-chasseurs.html

 

Chasseur, dans les bois, que la vie a des charmes,

Printemps des forêts, tu souris à le voir.

Il cherche à travers les bouleaux et les charmes,

Ta trace, ô, gibier du matin jusqu’au soir.

Voilà le plaisir qu’il se donne,

Et libre, il se sent plus vaillant plus dispos.

Halliers pleins de bruit quand le cor vibre et sonne,

Son chant rend la voix dès l’aurore aux échos,

Yo ho tra la la la la …..

 

Quand l’aube, ô, soleil, fait le jour dans ses routes,

Ses yeux sont plus vifs et ses coups plus certains.

Ravins, dans vos creux, et forêts, sous vos voûtes,

Il traque et les loups et les cerfs et les daims.

Voilà le plaisir qu’il se donne,

Et libre, il n’a point de regret sous les cieux.

Au bruit des chansons quand le cor vibre et sonne,

Son vin est plus doux et son cœur plus joyeux.

Yo ho tra la la la la ….

Vive la rentrée !

Début septembre, il fait encore beau à Paris et le parfum des vacances ne s’est pas encore estompé, mais rien à faire, c’est la rentrée et il faut rejoindre l’école ou l’université, retrouver les amphis ternes et les professeurs un peu aigris.

Mais pourquoi cela après tout ? Quel est vraiment le but de faire des études, c’est une période de la vie, un passage obligé avant la vie professionnelle qui arrivera bien un jour mais le plus tard possible ? Ou n’est-ce pas plutôt le moyen de décrocher un travail intéressant ? Mais est-ce vraiment possible ? Pourquoi travailler, au fond ?

A la base le problème vient de notre liberté ! En effet Dieu nous a créés libre donc en puissance, mais il nous revient de mouvoir cette liberté vers le bien et de l’utiliser en vue de notre fin. Et le travail est l’utilisation, la mise en œuvre de notre liberté à des fins créatrices. Quand nous travaillons, nous donnons une part de nous même en réalisant quelque chose. En ce sens, nous nous rapprochons de Dieu qui est le créateur. Or nous sommes faits pour Dieu, nous nous rapprochons donc de notre fin, ce qui nous procure du bonheur et contribue à notre épanouissement. C’est pourquoi d’un point de vue purement philosophique, et aussi paradoxal que cela puisse te paraître, nous devons travailler pour être heureux.

Pour rester plus pragmatique, le travail nous permet de gagner notre vie, de subvenir à nos besoins et surtout de pouvoir entretenir une famille. De façon indirecte, il nous permet donc de nous accomplir encore plus parfaitement en nous donnant le moyen de transmettre la vie en étant capable de donner une bonne éducation à nos enfants.  Ce moyen nous fait participer encore plus à la puissance créatrice de Dieu et nous apporte le bonheur.

Tout ceci est beau en théorie je te l’accorde, mais en pratique encore faut-il avoir un métier qui nous plaise et dans lequel nous soyons suffisamment à l’aise pour y être bon et donc nous y épanouir. Alors comment choisir ? Vers où s’orienter, il y a tellement de choix !

D’abord il te faut observer autour de toi et poser des questions à ceux qui travaillent pour te faire une idée de leur quotidien. Ensuite apprends à te connaître et à discerner tes goûts d’une part mais aussi tes qualités et tes dons d’autre part. Enfin, sois ouvert aux opportunités qui te seront soumises ou proposées (stage, job d’été ou discussions…). Et finalement laisse-toi guider par la Providence qui te mènera à ta place.

N’oublie jamais non plus de parachever ta formation religieuse et doctrinale. Tu as peut-être eu la chance de recevoir les bases (c’est un peu comme le solfège : nécessaire mais pas suffisant !), il te faut maintenant  continuer à lire, à te former par tous les moyens qui te sont offerts ; cela fait partie des devoirs du catholique et il y a tant à découvrir…

Enfin, où que tu sois, et quelle que soit l’orientation que tu as prise, donne le meilleur de toi-même, tu ne le regretteras jamais et tu en récolteras toujours les fruits, soit maintenant, soit plus tard, soit ici, soit là-haut ! Alors au travail cher ami, tu verras, tout cela n’est finalement qu’un jeu si tu t’y laisses prendre, et il y a moyen de vraiment t’amuser et t’épanouir en travaillant ! Incroyable non ? En plus tu y gagnes ton ciel, alors fonce et au boulot !!

Charles

Ode à Marie

Vierge Sainte dont les petits oratoires émaillent nos campagnes,

Fleuris par des mains pieuses et fidèles

Qui  déposent à vos pieds joies et peines,

Vous êtes là pour nous, Mère aimante et votre tendresse ouvre nos cœurs.

Vierge Sainte, toute humble et remplie de l’immense joie du Fiat

Qui vous fit courir vers Elisabeth,

Devinant son besoin et chanter avec elle la miséricorde divine enfin incarnée,

Apprenez-nous à donner aux autres Notre Seigneur lui-même,

Par la joie et la charité de notre foi.

Vierge Sainte, toute adorante de votre nouveau-né sur la paille de la crèche,

A l’obéissance discrète lors de la présentation au temple,

Totalement abandonnée lors de la fuite en Egypte,

Aidez-nous à vivre de l’essentiel, regardant les choses terrestres comme passant,

Ne devant nous servir qu’à grandir vers votre divin fils.

Vierge Sainte, debout au pied de la Croix, Mère des douleurs,

Miracle que ce « Stabat Mater », ayant seule gardé la foi

Voyant la Résurrection au-delà du calvaire,

Vous êtes là comme le phare dans la tempête, l’étoile dans la nuit,

Pour nous rappeler de ne jamais perdre confiance.

Vierge Sainte, splendeur des cathédrales dont la magnificence célèbre votre grandeur,

Votre incomparable dignité de Mère du Sauveur,

Couronnée d’étoile, terreur des démons,

Présentez de vos belles mains, ô vous notre médiatrice, nos pauvres prières,

Pour les rendre présentables et dignes, purifiées, devant le Tout Puissant.

Vierge Sainte, qui chaque jour êtes notre avocate,

Vers qui nos « Ave Maria » crient sans cesse « maman, maman »,

Apprenez-nous à savoir vous faire plaisir de mille petits riens, de belles communions,

A vous remercier car nous aurons pu, tout au long de nos jours,

Jusqu’à notre dernier souffle où vous nous assisterez,

Voir votre tendresse de mère avant de la goûter dans la joie du Ciel.

                                                                                                                     Jeanne de Thuringe

ACTUALITÉS CULTURELLES

Spécial journées du patrimoine :  les 15 et 16 septembre 2018

  • Bussy le Grand (21):

 Cette année, le comte de Bussy-Rabutin aurait fêté ses 400 ans. Un anniversaire que nous vous invitons à célébrer le week-end des Journées européennes du patrimoine dans son château bourguignon ouvert gratuitement pour l’occasion. Le château de Bussy-Rabutin a été construit au XVIe siècle, puis aménagé par Roger de Rabutin, cousin de Madame de Sévigné.

  • Chatenay-Malabry (92) :

Au Domaine de la Vallée aux loups. L’année 2018 marque la célébration des 250 ans de la naissance de François-René de Chateaubriand. Pour les Journées du patrimoine, vous pourrez accéder à la demeure et bénéficier de l’ouverture exceptionnelle de la chapelle, de la bibliothèque de la maison ainsi que de la tour Velléda où l’auteur avait installé son bureau. Vous (re)découvrirez également le parc : un concert en déambulation et des danses folkloriques seront proposés par un ensemble vocal, musiques et danses traditionnelles venu des pays des Balkans.

Également à visiter les 15 et 16 septembre, le château de Combourg (35), en Bretagne, où Chateaubriand passa son enfance. « C’est dans les bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis » écrivait-il ainsi dans ses Mémoires d’outre-tombe.

  • Villeneuve-sur-Fère (02):

Paul Claudel est né il y a 150 ans ; l’occasion de découvrir la maison où il passa son enfance, aux côtés de sa sœur Camille. Le lieu vient de rouvrir ses portes après une grande campagne de restauration. Pour les Journées européennes du patrimoine, vous pourrez découvrir la maison et visiter l’exposition installée dans le jardin intitulée « Mon pays ». Il vous sera également possible de participer à une promenade littéraire agrémentée de lectures de textes de Paul Claudel et d’anecdotes sur la vie des deux artistes.

  • Château de Chambord (41):

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, la visite du château de Chambord vous réserve bien des surprises. Découvrez d’abord l’échansonnerie (pièce du palais où se faisait la distribution du vin) de son Altesse royale Madame. Une occasion rare de visiter cette salle dont les murs sont ornés de dessins réalisés par des domestiques au XVIIe siècle. Cette visite sera l’occasion de découvrir les écuries et la sellerie. Pour finir, une activité inédite vous est proposée : pour la première fois, les combles de la tour ouest du donjon et leur impressionnante charpente du XVIe siècle seront ouverts à la visite.

  • Château de Chenonceau (37):

Dévoilé le 2 juin dernier, profitez des Journées européennes du patrimoine pour découvrir le jardin « Hommage à Russell Page ». Imaginé dans les années 1950 par le paysagiste anglais pour le château de Chenonceau, c’est finalement Nicholas Tomlan qui a donné vie à ce projet fou à partir de croquis retrouvés par les propriétaires du château.

  • Château de Blois (41) :

Profitez des visites insolites organisées à l’occasion des Journées européennes du patrimoine pour découvrir quelques-unes des parties du château habituellement fermées aux visiteurs, telles les tours et les combles. Enfin, les plus noctambules d’entre vous pourront profiter du nouveau spectacle son et lumière intitulé « Ainsi Blois vous est conté »  : l’histoire du château de Blois comme vous ne l’avez jamais vue…

  • Château d’Amboise (37) :

Au programme lors des Journées européennes du patrimoine, initiation aux danses de la Renaissance et déambulations de personnages costumés dans les jardins et le logis royal.

 Autres expositions :

  • A Cassel (59):

Au musée de Flandres « Entre Ruben et Van Dyck, Gaspar de Crayer » jusqu’au 4 novembre. Superbe exposition qui ressuscite le peintre Gaspar de Crayer pourtant aussi connu, en son temps, que ses contemporains flamands.

  • Le Havre (76):

« Né(e)s de l’écume des mers », jusqu’au 9 septembre au Mu Ma. Une exposition qui nous fait explorer les fonds marins du bout d’un pinceau ou à travers la lorgnette d’un microscope !

  • Lamballe (22) :

« Vue sur mer », jusqu’au 29 décembre, au musée Mathurin Méheut. Deux artistes à l’honneur, Jean-Francis Auburtin et Mathurin Méheut.

  • Vannes (56) :

 « Contemplation » au musée de Vannes, jusqu’au 30 septembre. Petite exposition de tableaux, classés monuments historiques, des églises de Bretagne.

L’Intronisation du Sacré-Cœur dans les familles

Depuis la « loi de séparation de l’Eglise et de l’État » décrétée par Clémenceau le 9 décembre 1905 à laquelle Saint Pie X répondit par l’Encyclique « Vehementer nos » du 11 février 1906 ; depuis que le Concile Vatican II a exigé que les pays catholiques suppriment de leur constitution la référence à Notre-Seigneur et à l’Eglise catholique, le laïcisme semble triompher : lois iniques, attaques innombrables contre la religion catholique, vies des enfants et des personnes âgées et vulnérables mises en danger,… on ne compte plus les méfaits du laïcisme.

Loin de nous décourager, loin de nous laisser abattre, nous pleurons sur ce monde délétère, nous nous désolons de voir tant et tant d’âmes se perdre, mais, nous en sommes convaincus, seul le Christ vaincra et Il nous a donné les moyens de survivre au milieu de ce monde hostile.

Un des grands moyens surnaturels donné par Notre-Seigneur est sans nul doute l’Intronisation du Sacré-Cœur dans nos foyers[1]. Cela doit être notre réponse au reniement actuel et notre meilleure réparation. Alors le Christ-Roi régnera dans nos familles, dans notre vie quotidienne et ainsi il rayonnera sur la société toute entière. Puisque Notre-Seigneur nous a solennellement confiés à sa mère avant que de mourir sur la Croix nous demanderons tout naturellement en même temps à Notre-Dame de régner avec son Fils sur nos familles par la Consécration au Cœur Immaculé de Marie[2].

En quoi cela consiste-t-il ?

Le but principal de cette Intronisation est bien de demander à Notre-Seigneur de régner sur nos familles et en particulier sur notre foyer, sur nos enfants, sur notre maison. Nous allons donc lui donner avec générosité la place d’honneur qui Lui est due mais qu’Il attend avec patience qu’on Lui offre.

            On placera en première place et sans respect humain, au salon et aux yeux de  tous, une belle statue du Sacré-Cœur (ou une image), qui sera la preuve qu’Il est véritablement institué le roi de la famille, honoré dignement.

Comme à Béthanie, la famille entière partagera alors ses joies et ses peines avec le Sacré-Cœur. Comme à Béthanie, Notre-Seigneur sera heureux d’être au milieu de nous et viendra « se reposer » avec joie.

Les époux, de par les grâces reçues le jour de leur mariage, ont le pouvoir de réaliser l’acte solennel de Consécration. Ils auront à cœur d’y faire participer leurs enfants si le Bon Dieu les en a déjà comblés. C’est avec joie que l’on aimera solenniser cette grande journée en ayant au préalable réalisé une neuvaine de prière ; tous les participants se seront préparés, confessés (si leur âge le permet) pour cet événement et auront communié à une messe que l’on pourra faire célébrer à cette intention. On aura naturellement invité le prêtre à en être témoin ; il bénira la statue au préalable et on terminera cette journée par un repas de fête. La maman aura soin d’entretenir au pied de cette statue un joli bouquet, une veilleuse ou une bougie qui manifestera combien le cœur de tous, même en cas d’absence physique, reste présent près du trône du Divin Roi.

Plus tard et chaque jour, la famille aimera se retrouver aux pieds du Sacré-Cœur pour la prière familiale et chaque année on aura soin de renouveler en famille cette Consécration.

Quels sont nos engagements ?

Si on demande à Notre-Seigneur de régner effectivement dans nos familles, on Lui demande aussi naturellement de régner dans nos cœurs, dans nos esprits et dans notre vie. Ce n’est pas un acte anodin, loin s’en faut ! «  La consécration n’est rien d’autre qu’un don total de soi-même, dit le pape Pie XII, le règne du Sacré-Cœur dans la famille exige qu’une atmosphère de foi et de piété y enveloppe personnes et choses. Qu’on éloigne donc des foyers consacrés tout ce qui pourrait contrister le Sacré-Cœur : plaisirs dangereux, infidélités, intempérances, livres, revues et images hostiles à la religion et à ses enseignements. Qu’on en éloigne ces accommodements si fréquents de nos jours dans les relations sociales, ces prétentions de concilier la vérité et l’erreur, la licence et la morale, l’injustice égoïste et avare et les devoirs de la charité chrétienne. Qu’on éloigne de ces foyers consacrés certaines manières de cheminer à la limite de la vertu et du vice, entre le ciel et l’enfer.[3] »

Et la réponse de Notre-Seigneur récompensera, ô combien, notre acte d’abandon à sa volonté : « Notre-Seigneur m’a promis, écrivait Sainte Marguerite-Marie Alacoque, que nul de ceux qui se consacreront à ce divin Cœur ne mourra sans être en état de grâce ! »

Que pouvons-nous attendre de mieux  comme promesse pour parvenir, dans la sérénité, au terme de ce pèlerinage terrestre en entraînant ainsi tout notre foyer avec l’aide de Notre-Dame pour « reformer au ciel notre foyer d’ici-bas consacré à jamais à votre Cœur Immaculé » ?

Marguerite-Marie

 1 et  [2] Texte à trouver dans la rubrique « Les prières des familles catholiques »

[3] Pie XII Discours aux jeunes époux – 5 juin 1940

Découvrez notre dernier patron : Un joli petit haut !

Chères amies,

Alors que l’agitation de la rentrée est palpable vous êtes nostalgique des vacances. Nous vous proposons de prolonger les plaisirs de l’été en cousant ce joli haut. D’une coupe un peu rétro, similaire à ce que vous pourriez trouver dans vos enseignes favorites, celle-ci aura le charme du « c’est moi qui l’ai fait ». Vous pouvez l’imaginer en coton léger (vichy, motif jaune moutarde)  pour garder un air estival ou en flanelle douce aux couleurs de l’automne (les carreaux sont de retour, fleuri, …).

A notre façon, faisons régner le Christ Roi en montrant au monde que les femmes chrétiennes savent allier un côté branché à une modestie indéfectible.

Les explications détaillées:

Blouse Philomène instructions

Le patron à imprimer chez vous facilement:

CHEMISAVAL

« Couturement » vôtre,

Isabelle et Marie-Hélène