Ma Bibliothèque

Vous trouverez ici des titres que nous conseillons sans aucune réserve pour chaque âge de la famille.

En effet ne perdons pas de vue combien la lecture d’un bon livre est un aliment complet ! Elle augmente la puissance de notre cerveau, développe la créativité, participe à notre développement personnel, nous distrait, nous détend et enfin elle enrichit notre vocabulaire.

Il faut, dès l’enfance, habituer vos enfants à aimer les livres ! Mais, quel que soit l’âge, le choix est délicat tant l’on trouve des genres variés… N’oubliez jamais qu’un mauvais livre peut faire autant de mal qu’un mauvais ami !

– Dès 4-5 ans : Calendrier de l’Avent – L’adoration des bergers  – Domenico Ghirlandaio – Minedition – 2016

– Première lecture : La chèvre de M. Seguin – A.Daudet – Gallimard – 2018

– 6-8 ans (activités manuelles) : Jolis jardins – Usborne – 2017

 – 7-8 ans: L’hiver – Sophie Cadic – Les petits Chouans – 2018

– A partir de 12 ans : Saint Vincent de Paul – Le Père des pauvres – G. Hünermann – Salvator – 2018

– 15 ans et plus (distraction) : Les trois peines d’un rossignol – René Bazin – Via Romana – 2018

– 15 ans et plus (histoire, formation): Requiem pour Nagasaki – Paul Glynn – 2010

Adultes (à partir de 16 ans)

– Formation : L’art des arts : Eduquer un enfant- P. Joseph Duhr – Chiré – 2018

– Histoire : Le chouan du Tyrol – J. Sévillia – Tempus – 2016

– Spirituel : Prier le rosaire avec les saints et les peintres gothiques italiens – Clovis -2018

– Réflexion : Liens Immortels – Alice Ollé – Laprune  Chiré – 2018

 

Pour compléter cette liste, vous pouvez vous renseigner sur les Cercles de lecture René Bazin : cercleReneBazin@gmail.com  (à partir de 16 ans- Culture, Formation)

La Revue : « Plaisir de lire » propose un choix de nouveautés pour toute la famille (distraction, histoire, activités manuelles) Envoi d’un numéro gratuit, à feuilleter sur écran, sur simple demande à : PlaisirdeLire75@gmail.com

« Suave mari magno »

Voici  le début d’un texte de Lucrèce étudié en latin au lycée, si vous avez quelques restes… On y parle de la joie qu’il y a à observer l’agitation du commun des mortels dans une mer déchaînée depuis le haut d’une tour protégée du vent et des tempêtes. De quoi faire sourire et rêver le lycéen paresseux et volontiers épicurien.

Mais le temps a passé et tout s’est accéléré depuis, même le plus flegmatique d’entre nous a été pris dans le tourbillon de la vie et est agité par les flots de l’action permanente. Le fait n’est pas nouveau puisqu’il existait déjà au temps de Lucrèce, cependant il semble que depuis nous avons développé de merveilleux moyens techniques qui paraît-il nous font gagner beaucoup de temps. Nous devrions donc avoir beaucoup plus de loisir qu’un romain du I° siècle avant Jésus-Christ. Mais à quoi utilisons-nous ce temps si ce n’est à développer sans fin, des moyens d’en gagner toujours plus. Bref nous n’avons toujours pas le temps !

Nous sommes en effet toujours dans l’action, nous avons un besoin constant d’agir, on pourrait dire maintenant j’agis donc je suis. Quand je ne travaille pas, je téléphone, je « textote », je « communique », j’agis ou plutôt j’agite mon esprit et mon corps. Pourquoi ? Parce que l’on me le demande, je suis sollicité tout le temps, je dois donc répondre, réagir, car sinon je n’existe pas aux yeux des autres. Au travail, ce sont les mails auxquels il faut répondre très vite, le téléphone qui sonne toute les 5 minutes, les chefs qui veulent tout, tout de suite… Chez moi, c’est whats’app, facebook et tous les moyens de communication qui permettent de garder un lien constant avec nos amis ou notre famille à l’autre bout du monde.

Et comme les moyens techniques ont décuplé la vitesse et l’effet de nos actions et communications, quand j’agis, j’ai tout de suite le résultat, je peux donc ajuster à volonté si celui-ci ne me convient pas, par itération, presque par réflexe, sans avoir besoin de penser, entretenu dans l’idée que quoi qu’il arrive j’arriverai au résultat et ce sans avoir jamais vraiment besoin d’y réfléchir. Saturé par la sollicitation et l’information qui arrive trop rapidement, notre esprit sature et pour survivre il nous fait remplacer la réflexion par le réflexe. Notre capacité à penser, à méditer sur l’essence des choses qui nous entourent et sur le sens de nos actions s’est peu à peu annihilée.

Certes, me direz-vous, et alors ? Le monde a changé, il est ainsi et nous y vivons, nous ne pouvons pas y échapper et d’ailleurs ce n’est pas plus mal, au moins je suis occupé, je ne reste pas oisif. L’oisiveté étant la mère de tous les vices, je n’ai même plus le temps de pécher ! Je fais le maximum, la vie passe vite de cette façon, et bientôt le paradis ! Le bon Dieu ne pourra pas me reprocher d’avoir été paresseux au moins. J’ai la conscience tranquille… Et puis je me sens vivre à plein poumons, toujours à fond, je ressens une sorte d’exaltation.

Par certains côtés c’est vrai, mais attention, ce sentiment est trompeur, c’est un peu comme sur un circuit de karting, tu as l’impression d’aller très vite, mais c’est en fait parce que tu es au ras du sol, tu crois diriger ta vie, mais tu ne fais que suivre le circuit que tout le monde suit. Tu crois maîtriser ta vitesse, mais tu dérapes à chaque virage. En somme si tu n’y prends pas garde, tôt ou tard tu iras droit dans le mur.

Car si tu ne prends pas le temps de penser et de méditer, tu risques de perdre le sens de ta vie. Mais surtout souviens-toi que tu n’es pas seul car tu auras certainement des responsabilités au travail, ou une famille à conduire, et en donnant des coups de volants dans tous les sens sans avoir de ligne directrice, tu risques de semer tout le monde. De plus s’il est possible de faire un « reset » sur un ordinateur ou une machine lorsque l’on s’est trompé, c’est impossible avec le cœur de l’homme qui reste marqué par ce qu’il fait et ressent. Et cette suractivité non soutenue par une méditation et une réflexion constante risque de te conduire à blesser peut être irrémédiablement ceux qui t’entourent. Au début tu ne t’en apercevras pas (pas le temps …), puis après quand cela explosera, il sera trop tard. Et alors là, à ce moment précis, peut être réaliseras-tu à quel point tu t’es desséché, vidé de ta substance et de ta capacité à être réellement un homme qui pense, qui prie et qui sait encore aimer réellement.

Alors cher ami, vis ta vie à fond, agis et réagis car tu y es obligé et on te le demande, mais garde toi du temps et surtout prends ce temps pour penser, réfléchir et méditer sur le sens de tes actions et de ta vie.

D’accord, mais en pratique, comment faire ?

Pour méditer c’est simple, il suffit de se réserver 15 min le matin avant de partir au travail et de prendre un petit livre de méditation. C’est déjà ça et ça aide beaucoup.

Mais pour vraiment penser, et prendre du recul sur les actions de la journée, c’est plus compliqué ; nous ne sommes pas habitués à nous garder du temps pour cela. Mais essayons dans les transports, en voiture, chez nous, juste en arrivant le soir, de ne pas allumer la radio ou les écouteurs, de rester en silence, d’éteindre le téléphone et de faire l’effort de réfléchir vraiment pendant 15 min. Non pas au prochain week-end,  aux occupations des vacances ou même à tel souci du boulot. Mais vraiment en essayant de prendre plus de hauteur et de recul sur le sens des actions de la journée, de la semaine, où j’en suis avec mes collègues, amis, parents… Rien de très compliqué finalement, mais si j’y pense, depuis combien de temps ne l’ai-je pas fait ?

            Enfin prions Saint Joseph le patron des travailleurs qu’il nous permette de garder en vue que finalement malgré tout ce qu’il reste encore à faire, ce qui compte vraiment c’est de sauver notre âme.

Charles

L’unanimité des parents.

« La famille est une société en miniature qui possède sa fin propre et ses moyens déterminés. Cette autorité est détenue de plein droit par les parents qui l’exercent conjointement. Comme il leur est impossible de prendre ensemble toutes les déterminations, il convient qu’ils s’en partagent l’exercice. Ils en délégueront même une partie à des collaborateurs de leur choix. Cette répartition pratiquement obligatoire de l’autorité, ce choix des collaborateurs ont pour chaque famille une importance vitale. C’est de là que dépend le bien intellectuel, moral et religieux de l’enfant.

Les parents donneront toujours l’exemple d’une parfaite unanimité, d’une communauté de vue entière. Certaines phrases ne devraient jamais être prononcées par des parents soucieux de leur autorité : « Fais cela, mais que ton père n’en sache rien… », « Ne dis pas à ta mère que je t’ai permis telle chose, elle en serait mécontente… ». Procédé détestable : c’est enseigner pratiquement à l’enfant le mépris de l’autorité et ouvrir même parfois la porte au chantage.

Cette unanimité, toujours nécessaire, se manifestera à propos des questions graves, essentielles ; celles qui touchent au bien physique, intellectuel, moral ou religieux de l’enfant. Leur accord doit parfaitement être apparent aux yeux de l’enfant. Ne dites pas : « J’ai décidé que.. ; », « Je veux que… ». Dites « Ta mère et moi, nous avons décidé que…, « Nous voulons que… », etc…

Pour que leur unanimité soit évidente aux yeux de l’enfant, les parents éviteront de discuter en sa présence le pour ou le contre d’un ordre qu’ils songent à lui donner, surtout si celui-ci est grave. Sinon de ces discussions publiques il ne retiendra que ce qui lui est favorable. Quand il s’agit d’un adolescent, il n’est nullement exclu que l’on sollicite son avis, mais qu’il sache toujours que l’entretien n’a qu’un caractère purement consultatif ; cet entretien se conclura toujours par : « Ta mère et moi nous réfléchirons », et la décision finale sera toujours prise par les parents. »

    Votre fils – J.M. de Buck

Procédés trop habituels par lesquels on « gâte » un enfant.

« Donner à l’enfant tout ce qu’il désire et quand il le désire.

Le louer, l’exalter devant des amis et trouver « spirituelles » même ses gamineries et ses insolences.

Le menacer de sanctions sans jamais les exécuter.

Le punir quand il vous agace et lui passer tout quand il fâche les autres.

Le défendre et l’excuser quand ses maîtres veulent le punir.

Lui imposer ce qu’on n’exécute pas soi-même.

Rabaisser les autres en sa présence et lui montrer par là combien peu on les respecte.

Lui permettre de tirer constamment parti d’une autorité désunie.

Lui donner l’impression que l’important, l’essentiel dans la vie, c’est d’arriver, de gagner beaucoup d’argent.

Lui répéter à longueur de journée qu’il n’arrivera à rien, qu’il ne se corrigera jamais.

Négliger d’en faire un chrétien car presque à coup sûr, il deviendra un être malheureux et malfaisant. »

Extraits – L’art des arts – P. Duhr

Crêpes et Gougère

RECETTE DE CRÊPES FACILE 

Mettez la galettière au centre de la table, la maîtresse de maison sera au repos !

 Préparer la pâte 2 heures à l’avance.

Quantité pour 2 à 3 personnes :

250 gr de farine de froment

3oeufs
1 c à s d huile de tournesol

1 pincée de sel

1 demi-litre de lait

Laisser reposer pendant 2 heures dans un récipient recouvert d’un torchon avant de faire cuire soit dans la poêle à crêpes traditionnelle soit dans la galettière.

GOUGERES

Recette salée de la gougère idéale pour un dîner, accompagnée d une salade verte. Très pratique également pour emporter en pique-nique où à un dîner de cercle. Facile à préparer à l’avance car se réchauffe sans problème et peut également se congeler.

Pour 6 personnes

80gr de beurre

125gr de farine

4 œufs

125gr de gruyère

Noix de muscade

Sel, poivre

Mettez 1/4 de litre d’eau dans une casserole avec 80gr de beurre, un soupçon de noix de muscade, salez et poivrez. Portez à ébullition. Versez la farine, retirez du feu et remuez énergiquement à la cuillère en bois jusqu’à obtenir une pâte homogène. Incorporez les œufs entiers un à un en battant énergiquement. Ajoutez le gruyère râpé. Beurrez un moule où prenez un moule en silicone, et remplissez-le totalement, ou déposez-y des noix de pâte tous les 2 cm, en forme de couronne. A la cuisson les choux gonfleront et se toucheront. Badigeonnez les légèrement de jaune d’œuf .Enfournez 35 mn environ à four moyen (180 °, thermostat 5 / 6)