Les sacs de l’été

Chères amies,

Vous songez à profiter de quelques jours de vacances cet été pour  vous  remettre derrière votre machine à coudre ? Votre aînée vous supplie de lui prêter la dite machine ? Voilà de quoi répondre à tous ces souhaits de sain divertissement.

Vous trouverez dans ce numéro le patron et les explications pour coudre un sac d’été…ou de toute saison. Nous vous le proposons dans 3 dimensions, la technique de montage est la même à chaque fois, à vous de choisir ce qui vous plaît. Le petit peut servir de sac à main pour jeune demoiselle, le moyen est spécialement conçu pour ranger les gros missels de papa et maman avec ceux de toute la famille et le grand est de taille sac de plage, de voyage ou à langer.

Laissez libre cours à votre imagination et n’hésitez pas à nous faire part de vos réalisations et envies pour la suite.

« Couturement » vôtre,

Isabelle et Marie-Hélène

Sac d’été instructions

Ma bibliothèque

 Vous trouverez ici des titres que nous conseillons sans aucune réserve pour chaque âge de la famille.

En effet ne perdons pas de vue combien la lecture d’un bon livre est un aliment complet ! Elle augmente la puissance de notre cerveau, développe la créativité, participe à notre développement personnel, nous distrait, nous détend et enfin elle enrichit notre vocabulaire.

Il faut, dès l’enfance, habituer vos enfants à aimer les livres ! Mais, quel que soit l’âge, le choix est délicat tant l’on trouve des genres variés… N’oubliez jamais qu’un mauvais livre peut faire autant de mal qu’un mauvais ami !

– Dès 3 ans : Tricoti, tricota – May d’Alençon – Ed. Père Castor

– A partir de  6 ans : Mon herbier à colorier – Ed. Larousse – oct. 2017

– 8-10 ans : Vitalinus et les figues – H. Coudrier- Ed. Elor –  En attendant la réédition du n°1 de la Série Jean de Fontfraîche.

– 12-14 ans : Kateri Tekakwitha, la petite iroquoise – A. Richomme – Ed. Clovis – mars 2018

– Formation 14 ans et plus : L’évasion du monastère Lama – R.P. Otto – Association N-D du Verdelais – nddv@ymail.com – 2018

Adultes (à partir de 16 ans)

– Distraction : Don Camillo et ses ouailles. Giovanni Guareschi

– Formation : Hors de l’Église point de salut – Père Hugon – Ed. Clovis – 1995

                        L’accord de Metz ou pourquoi notre Mère fut muette – J. Madiran –

                        Ed. Via Romana – 2006

– Histoire : Mémoires de prison – K. Tangari – Ed. Saint F. de Sales – 1992

– Réflexion : ES 1025 – Marie Carré – Ed. Chiré – mars 2018

Pour compléter cette liste, vous pouvez vous renseigner sur les Cercles de lecture, René Bazin : cercleReneBazin@gmail.com  (à partir de 16 ans- Culture, Formation)

La Revue : « Plaisir de lire » propose un choix de nouveautés pour toute la famille (distraction, histoire, activités manuelles) Envoi d’un numéro gratuit sur simple demande à : PlaisirdeLire75@gmail.com

L’esprit du XVIIIème siècle

L’époque du style Louis XIV se caractérisait par une grande créativité de meubles et de décors, mais aussi par un style très chargé comme nous l’avons vu.

Le XVIIIème siècle qui recouvre le style Régence, Louis XV et Louis XVI marque un tournant important par son raffinement, peu égalé depuis.

Attardons-nous donc sur ses caractéristiques avant de poursuivre dans nos prochains numéros plus en détail.

Pendant tout le XVIIIème siècle, la prospérité est générale, les clients exigeants dépensent donc largement, et incitent ainsi les architectes et les décorateurs, à proposer des productions de grande qualité avec toujours plus de talent.

L’architecture civile reste marquée de classicisme et symétrie, gardant le goût sobre de l’antique. Les appareillages de pierre sont parfaitement agencés, le fer forgé orne avec grâce les balcons et la justesse des proportions garantit une harmonie peu égalée jusque-là. Cela est vrai tant à la campagne qu’en ville et vous pouvez encore admirer cet équilibre à Bordeaux, Compiègne, Nancy, Aix en Provence, et dans bien d‘autres villes en France.

Les jardins viennent « présenter les demeures » leur offrant un écrin de verdure pour les mettre en valeur, c’est la grande époque des jardins dits « à la Française », auxquels vont succéder à partir du milieu du XVIIIème siècle les jardins dits « à l’anglaise », marqués par une nature apprivoisée même si elle ne paraît pas, ce qui est là tout leur art…

Les murs sont souvent recouverts de boiseries très recherchées ou plus modestes selon le rang et la fortune du propriétaire, et leurs couleurs commandent celles des meubles et des étoffes. Rien n’est laissé au hasard et si les couleurs blanc et or dominent dans les pièces les plus luxueuses, les plus usitées sont le bleu ou le vert, le jonquille, lilas, diverses nuances de gris et aussi les décors peints avec des singeries, des chinoiseries, des fleurs ou des scènes champêtres.

L’organisation du métier des artisans du meuble obéit aux règles strictes des corporations et si une même corporation peut ainsi réunir menuisiers et ébénistes, d’autres seront distinctes dans un même art, selon l’orientation du travail. Les marchands merciers passent commande aux artisans et vendent ensuite les meubles à leur clientèle de plus en plus désireuse d’être à l’avant-garde. Beaucoup de petits meubles astucieux voient le jour, combinant plusieurs fonctions en une et comportant aussi des secrets (caches).

Enfin en 1743 (enregistré en 1751) il est fait obligation aux menuisiers et ébénistes de  marquer leurs meubles de leur nom ou initiales, « l’estampille ».  Souvent celle-ci n’est pas facile à trouver, soit qu’elle ait été omise, ou en partie effacée  (on parle alors de trace d’estampille), soit qu’elle ait été effacée.

Les bois utilisés pour les sièges sont le noyer, puis le hêtre doré ou peint.

Pour les meubles d’ébénisterie ce sera du chêne pour les montants, sapin ou tilleul. Ensuite nous trouvons divers bois fruitiers comme le poirier, prunier, merisier (cerisier sauvage), noyer, houx, olivier.

Les bois exotiques viennent d’Amérique du Sud, même s’ils sont appelés bois des Indes et appréciés pour leurs couleurs vives : bois violet (dite de violette), rose (dit bois de rose), citron, etc…

Les assemblages sont à tenon et mortaise, à rainure et languette, et à queue d’aronde pour les tiroirs.

Le bâti du meuble est souvent recouvert de bois exotiques dont les feuilles sont de plus en plus minces, technique du placage jusqu’à pouvoir arriver à 2mm d’épaisseur…

Puis suivent le cas échéant, la marqueterie et les bronzes pour orner les meubles (pieds, poignées, chutes pour protéger les angles) qui peuvent être simplement cirés mais sont souvent vernis pour exalter la couleur du bois et les protéger.

Quant aux sièges, ils sont très souvent peints de couleurs claires déclinant les gris pâles verts et bleutés, recouverts de velours, de soies, de tapisseries représentant des chinoiseries, des entrelacs de fleurs, des scènes de fables.

Le XVIIIème siècle se caractérise donc par un grand raffinement, des dimensions plus réduites, des lignes courbes pour adoucir les formes rigides du XVIIème siècle, des couleurs pastelles. Les styles qui le rythment deviennent progressivement de plus en plus légers et féminins comme nous le verrons.

Jeanne de Thuringe

VACCINATIONS : EFFETS SECONDAIRES (suite…)

  • Les maladies auto-Immunes :
  • Elles reposent sur un dérèglement de l’immunité de la personne : c’est le cas du Syndrome de Guillain-Barré, maladie touchant les nerfs périphériques pouvant apparaître dans les suites d’une vaccination anti-grippale. Cette maladie apparaît – disons, de façon naturelle – lorsque le système immunitaire est stimulé par une infection bactérienne ou virale. Sa fréquence habituelle est de 10 à 20 cas dans une population d’un million de personnes, mais elle augmente en cas d’épidémie de grippe et passe de 40 à 70 cas ; en cas de vaccination, cette maladie peut apparaître également et sa fréquence est alors de 1 à 6 cas par million de personnes. Le risque lié à l’infection étant 10 à 40 fois plus important, cela justifie aux yeux des autorités ministérielles la nécessité de la vaccination anti-grippale.
  • C’est aussi le cas de la Sclérose en plaques qui peut apparaître à la suite d’une vaccination contre l’Hépatite B. La SEP est une maladie auto immune qui entraîne une altération des gaines de myéline qui sert de protection aux cellules nerveuses et aux nerfs périphériques, rendant ainsi difficile la propagation de l’influx nerveux. Jusqu’à présent, les études rétrospectives pour le vaccin HBV et prospectives pour HPV ne permettent pas d’établir un lien – en France – entre ces deux maladies. Cependant, la Cour Européenne de Justice vient de rendre un avis reconnaissant le lien de cause à effet entre vaccination contre l’Hépatite B et l’apparition de la Sclérose en Plaques.
  • Un autre effet indésirable est la Narcolepsie: c’est une pathologie rare qui nécessite un terrain génétique particulier et se présente comme un trouble du sommeil chronique caractérisé par une somnolence diurne excessive avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle apparaît à la suite de l’utilisation du vaccin Pandemrix qui serait responsable de 5 à 7 cas de narcolepsie pour 100 000 enfants ou adolescents vaccinés. On ne sait pas à l’heure actuelle déterminer la part de l’adjuvant ou des souches vaccinales en cause dans l’apparition de cette maladie[1].
  • Enfin, il existe également la Myofasciite à macrophages[2] dans les suites d’une vaccination contre l’Hépatite B et un  exemple plus récent nous est donné :

« La cour administrative d’appel de Nantes vient d’ordonner l’indemnisation d’une secrétaire dentaire estimant être tombée malade à cause de l’aluminium contenu dans un vaccin… A la demande de son employeur, cette secrétaire avait été vaccinée contre l’Hépatite B en 1994. Dans les semaines suivantes, elle a développé des douleurs musculaires et une fatigue généralisée. Elle a alors saisi l’ONIAM[3], estimant être atteinte d’une Myofasciite à macrophages, maladie que certains spécialistes relient à la présence d’aluminium dans les vaccins… »[4].

Le Tribunal a reconnu un lien de causalité entre la vaccination contre l’Hépatite B et l’apparition d’une Myofasciite à macrophages.

    Donc jusqu’en 2011, il semble qu’il y ait une réticence de la part des laboratoires pharmaceutiques et des autorités médicales pour établir un lien entre vaccination et certains effets secondaires. En effet, le rapport de l’OMS affirmait clairement en 2011 :

  • « Que la vaccination des nourrissons ne jouait aucun rôle dans la mort subite du nourrisson,
  • Que le vaccin Coqueluche ne provoquait pas de dommages cérébraux,
  • Que le vaccin ROR n’augmentait pas le risque d’autisme ;
  • Que la vaccination contre la Méningite à HiB n’augmentait pas le risque de diabète ;
  • Que la vaccination contre l’Hépatite B n’entraînait pas de risque de sclérose en plaques…etc »[5].

Or «…la Cour de Justice de l’Union Européenne vient de considérer dans le cadre d’une question préjudicielle, qu’il était conforme au droit de l’Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin contre l’Hépatite B et la Sclérose en plaques.

L’affaire visait un cas français : un homme en parfaite santé avait déclaré une SEP après une vaccination. Il est décédé en 2011.

Jusqu’ici la directive de l’Union sur le sujet imposait aux plaignants d’établir la preuve de causalité entre la vaccination et la maladie.

 La Cour de Justice de l’Union Européenne vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s’appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux »[6].

       Ces informations sur ces effets secondaires des vaccinations, relativement rares,  nous semblent cependant indispensables d’être portées à la connaissance de tous  pour que les parents puissent juger de l’intérêt de telle ou telle vaccination pour leurs enfants et tenir compte du rapport bénéfice/risque.

     Elles nous permettront également d’aborder dans le prochain bulletin  le rôle néfaste de l’aluminium utilisé comme adjuvant dans les vaccins.

                                                                                                                      Dr. N. Rémy

  [1] Colloque Sécurité des Vaccins, 4 octobre 2016, Université Paris-Descartes.

[2] Myofasciite à macrophages : maladie neurologique donnant un tableau de fatigue chronique, douleurs musculaires et articulaires chroniques, troubles de la mémoire, de l’attention, de la compréhension avec un état dépressif réactionnel.

[3] ONIAM : organisation pour l’indemnisation des victimes d’accidents médicaux.

[4] Blog Initiative  citoyenne, Effets secondaires – risques, 26 décembre 2017.

[5] Source Infovac : Référence OMS (Global Vaccine Safety Initiative), Institute of Medicine (rapport 2011).

[6] Blog Initiative Citoyenne, Effets secondaires-risques, 21 juin 2017.

Gâteau rapide chocolat café et Roulade de saumon aux épinards

Gâteau rapide chocolat café
Préparation 20mn – Pas de cuisson

A faire la veille

150 gr de sucre roux en poudre
375 gr de biscuits à la cuillère ( 3 boîtes de 150 gr )
100 gr de chocolat noir
20 cl de café fort
125 gr de beurre mou
2 jaunes d’œufs

Sortir le beurre du réfrigérateur
Dans un robot , mixer les biscuits à la cuillère
Râper le chocolat
Préparer 20 cl de café fort

Dans une terrine mélanger les biscuits et le sucre en poudre , ajouter le café, le beurre bien mou , les jaunes d’œufs et le chocolat.
Travailler soigneusement ce mélange avec une cuillère en bois.
Remplir un petit moule à cake ( 20 cm de long )
Pour faciliter le démoulage, on pourra  utiliser un moule en silicone
Garder au frais une nuit et servir coupé en tranche accompagné d’une crème anglaise

Roulade de saumon aux épinards

 Ingrédients
60 gr de beurre
50gr de farine
1/4 de L de lait
4 œufs
250 gr d’épinards hachés surgelés
400 gr de saumon émincé
2 à 4 échalotes hachées
5 cuillères à soupe de mayonnaise
Ciboulette

Préparation
Faire une sauce béchamel avec le beurre, la farine et le lait. Ajouter les épinards décongelés. Saler.
Ajouter les jaunes d’œufs, puis les blancs montés en neige.
Étaler sur la plaque du four (toile silicone, par exemple)
Faire cuire 20mn thermostat 6
Retourner et recouvrir d’un torchon humide
Dans un saladier mélanger saumon, mayonnaise, ciboulette, échalotes. Etaler sur tout le biscuit.
Rouler et mettre au frais. C’est un régal !

S’il-Vous-Plaît

Comme cette expression est aimable, si l’on y réfléchit !

Mais elle est tellement usuelle que l’on n’y pense même plus. C’est pourtant implorer l’assentiment et même la bonne grâce de notre interlocuteur, qui ne peut alors que répondre favorablement à notre souhait, manifester que cela lui plaît de nous donner ce dont nous avons besoin, ou tout simplement de nous aider.

Mais malheureusement ces petits mots cordiaux sont bien souvent oubliés. Les demandes se transforment en ordres impérieux, le ton devient péremptoire et agressif, et les relations familiales tournent souvent aux pires débats parlementaires.

Alors, remettons au goût du jour les vrais « S’il vous plaît » souriants et bien articulés (pas seulement « Sioup » ou « Plaît »), qui nous aideront à baisser le ton familial d’un cran et à ramener un peu d’humanité entre nos jeunes lionceaux souvent déchaînés.

Savoir Recevoir

Tu as longtemps entendu qu’il fallait donner sans compter, c’est juste, mais Moi je te dis qu’il faut d’abord savoir recevoir, avant de transmettre.

            Savoir Recevoir, c’est comprendre que seule tu ne peux rien, que l’aide reçue est un cadeau de Mon Père pour te faire grandir.

            Réception du don par les fruits du Saint Esprit, l’inspiration trouvée lors de la lecture ou de la prière, ce cœur à cœur où tu t’oublies pour n’être que la toute petite, face au Père, écoutant Son silence.

            Réception de Mon corps dans la communion où Je te demande seulement de Me laisser agir dans ton âme.

            Mon Père t’offre la minute présente heureuse, triste ou monotone. Fais la tienne et sache M’y trouver sans vouloir autre chose que ce réel. Reçois-la d’un cœur paisible, acceptant que ce qu’elle t’apporte, espéré ou pas.

            La vie est si simple pour qui sait la prendre comme elle vient. En refusant de vous abandonner et en voulant autre chose, c’est vous qui la compliquez.

            Il existe un héroïsme à savoir recevoir l’instant présent,  tranquillement, voire joyeusement, au moins de le vouloir.

            Regarde Mon enfance. Verbe incarné, J’ai voulu tout apprendre d’un homme, Saint Joseph: vie, métier, usage des hommes, et de Ma Mère ce que reçoivent tous les enfants. Je savais tout, je dominais tout, mais doux et humble de cœur, J’ai disparu pendant trente ans dans une vie cachée, silencieuse, pour te montrer la grandeur de savoir recevoir avec docilité.

            Lorsque les journées t’apportent conseils, reproches ou encouragements, ne te cabre pas. Derrière toutes ces rencontres, ces paroles, c’est Ma main qui agit pour te faire grandir dans la confiance en encourageant le bien, ou qui retranche par la croix donnée, ce qui te nuit.

            Tu sais que tout concourt au bien de ceux qui M’aiment, tu sais que Je fais bien toutes choses en temps voulu, jusqu’au bout.

            Il faut simplement que tu te laisses faire et apprennes à recevoir, patiemment.

            Parfois, croyant donner à ceux dont tu as la charge, tu recevras bien plus. Te croyant indispensable, tu donneras sans doute avec un orgueil secret, bien caché, avec cette satisfaction du bien fait qui attend une reconnaissance et se pique d’une certaine amertume de ne pas avoir été remerciée ou écoutée.

            Si tu es bien attentive, tu verras au contraire tout ce tu recevrais, en t’oubliant totalement, sans insister, sans t’imposer, sachant juste que tu fais Ma volonté.

            Enfin ce que tu as reçu, sache le garder, le faire mûrir en toi avant de le donner aux autres. Veille à ne pas recevoir pour donner dans l’instant en t’épuisant. Tu ne peux donner que ce tu as fait tien. Sois donc une vasque qui se remplit sans cesse, ne déversant que son trop plein ; sinon ton don sera stérile et tu ne seras jamais remplie de Ma plénitude

            Savoir recevoir, faire tien et donner. Demande le Moi.

  Jeanne de Thuringe

Communisme – Chapelet – Mariage

« Le communisme, qui est marxiste, présente cette particularité́ capitale que la collaboration qu’il recherche, qu’il suscite, qu’il organise le plus volontiers, est celle d’auxiliaires qui ne soient pas marxistes. C’est cette collaboration-là̀ qui favorise le plus efficacement la réalité́ de son action, c’est elle qui est essentielle à son progrès. Il ne s’agit pas d’enseigner la dialectique, mais de la faire pratiquer à ceux-mêmes qui ne la connaissent pas, et qui la pratiqueront sans savoir ce qu’ils font ».                                               Jean Madiran Revue Itinéraires

A ceux qui prétendent que le Chapelet est une prière dépassée et monotone à cause de la répétition des prières qui le composent, je leur demande s’il est quelque chose qui vive sans que ce soit par la répétition continuelle des mêmes actes. (…) ce qui manque à ceux qui trouvent la prière du Chapelet monotone, c’est l’Amour ; et tout ce qui est fait sans amour est sans valeur.(…) ceux qui prient leur chapelet tous les jours sont comme des enfants qui tous les jours prennent quelques instants pour aller près de leur père, pour lui tenir compagnie, lui manifester leur gratitude, lui rendre des services, recevoir ses conseils et sa bénédiction.         Sœur Lucie

Le sacrement de mariage présente une originalité qu’il ne faut jamais perdre de vue. Au lieu d’opérer son effet sur le seul individu qui le reçoit, il s’applique à deux âmes qu’il unit en Dieu d’un lien spécial. Le mariage est un sacrement à deux. Cette union de deux personnes étant la condition du mariage, plus elle s’affermit, plus les échanges se font riches entre elles, et plus sont abondantes les grâces que le sacrement confère. Les gens mariés doivent donc éprouver le sentiment profond d’une commune consécration, d’un appel commun à suivre à deux. (…) Alors, ils comprendront que le mariage, sacrement d’union, est aussi un sacrement de persévérance. (…)

Ayons courage : aux heures noires, aux heures mornes où la lassitude et la veule résignation nous sollicitent, faisons un acte de foi en la toute puissance de cette grâce du sacrement qui peut nous transformer à notre insu, et qui, un jour, nous révélera l’un à l’autre dans la transparence de la charité. Puisse cette grâce grandir comme le grain de sénevé, s’épanouir pleinement, et devenir le bel arbre sur lequel vienne se reposer les oiseaux du ciel. Alors, il nous suffira d’être tout entiers en notre vocation pour chanter Dieu.                  A. Christian