Croque Picardière

Pour un délicieux petit dîner d’hiver à deux…. très rapide et facile à faire…

 Les Croque Picardières :

Ingrédients pour 2 personnes : 4 cuil. à soupe de crème fraîche -Vin blanc sec – 1 petit Maroilles –  50 g de gruyère râpé – 2 tranches de jambon – 4 tranches de pain grillé

Préchauffez le four à 180°C.  (Th 6). Dans le plat à œufs légèrement beurré, poser une tranche de pain grillé. Ajouter sur le pain grillé un peu de fromage râpé et la tranche de jambon. Déposer les tranches fines de Maroilles et une nouvelle couche de fromage râpé. Arroser le tout de 1 cuil. à soupe de vin blanc. Napper d’une cuil. à soupe de crème fraîche. Cuire au four en laissant gratiner 15 minutes.

BON APPÉTIT !!!

Galette des rois

Ingrédients pour 8 /10 personnes : 2 œufs – 80g de sucre – 120 g d’amandes en poudre – 60 g de beurre – 2 cuil. à soupe de rhum –  2 sachets de sucre vanillé – 1 cuil. à café d’amande amère – 2 pâtes feuilletées – 1 jaune d’œuf pour dorer. Préchauffer le four à 210°C (Th. 7) Mélanger dans l’ordre tous ces ingrédients. N’oubliez pas la fève…. Déposer la pâte obtenue sur la 1ère pâte feuilletée et recouvrez le tout par la 2nde  en soudant bien les bords. Etalez le jaune d’œuf battu au pinceau sur la pâte que vous aurez délicatement quadrillée. Enfournez pendant 30 minutes environ.

Bon appétit !

Petite histoire des arts de la table

Noël est passé avec les belles tables mises en scène pour que la joie d’un bon et beau repas accompagne celle des cœurs et des âmes pour la Nativité.
Dresser la table est un geste quotidien qui s’embellit aux grandes fêtes et qui s’inscrit dans une histoire que bien souvent nous connaissons mal, et dont les us et coutumes se sont enrichis ou appauvris au fil des temps.

Jouons à retrouver un peu leurs origines : Continuer la lecture de « Petite histoire des arts de la table »

A quoi bon ?

6h30 : le réveil résonne dans mon 20 m² rue Lecourbe à Paris ; mécaniquement, je me laisse glisser au pied de mon lit pour faire ma prière du matin.

 Une sirène qui retentit dans la rue vient à bout de ma concentration relative et mon esprit embué s’envole vers la journée qui m’attend : petit déjeuner sur le pouce. Métro bondé. Les copains de classe un peu moqueurs pour le gars en chemise et chaussures bateau ; ah c’est vrai aujourd’hui on a 4h de maths à la suite ! Encore 40 pages à ficher ce soir ! Sans oublier la khôlle d’anglais en fin d’après midi ! Et le retour ce soir tout seul dans ma cage à lapin pour manger des pâtes ou une pizza surgelée et m’attaquer à mes cours de maths !

 A quoi bon ? A quoi sert cette vie d’automate ? Pourquoi me suis-je levé d’ailleurs ? Un instant la tentation de me recoucher me chatouille l’esprit ; les draps chauds me tendent les bras. C’est à ce moment que, jetant les yeux sur le livre, endormi lui, sur ma table de nuit, (le veinard), une phrase que j’y ai lu la veille me revient à l’esprit. Elle parlait de bonheur je crois. Ah oui ça y est c’était ça : « Le bonheur n’existe que dans le don, le don complet… Donner ! Avoir vu des yeux qui brillent d’avoir été compris, atteints, comblés ! »

Donner ; voilà le sens de ma vie ; voilà pourquoi je travaille pour ce concours qui approche ; voilà pourquoi j’endure cette cohue tous les matins dans ce tube intestinal souterrain ! Voilà pourquoi je vais travailler ce soir au lieux d’aller boire un verre avec les amis. Pour donner, pour pouvoir transmettre à mon tour le magnifique trésor que j’ai reçu.

 Mais pour pouvoir donner il me faut d’abord aujourd’hui me former, et ce sur tous les plans. Nous devons être les meilleurs, les meilleurs techniquement dans notre métier, les meilleurs humainement dans nos relations professionnelles ; les meilleurs amis ; et surtout les meilleurs selon notre devoir d’état familial : aujourd’hui comme frère et fils et demain peut-être comme mari et père.

 Les meilleurs, car c’est notre honneur de catholique et à travers nous celui de notre Dieu qui est en jeu. Les meilleurs, car c’est seulement comme cela que nous serons heureux loin de la médiocrité qui nous étouffe. Les meilleurs, car c’est un fantastique défi à ce monde asphyxiant ! Les meilleurs, enfin pour ne pas avoir à rougir au moment de notre mort !

Ouh là quel programme ? Par où commencer ?

Commençons par nous ressortir du lit douillet et à nous remettre à genoux et à prier véritablement de toute notre âme, et sans doute alors nous trouverons des lumières sur la façon de procéder, et sur la façon dont Dieu veut que nous nous donnions.

Charles

Ma Bibliothèque

Ma Bibliothèque

Vous trouverez ici des titres que nous conseillons sans aucune réserve pour chaque âge de la famille.

En effet ne perdons pas de vue combien la lecture d’un bon livre est un aliment complet ! Elle augmente la puissance de notre cerveau, développe la créativité, participe à notre développement personnel, nous distrait, nous détend et enfin elle enrichit notre vocabulaire.
Il faut, dès l’enfance, habituer vos enfants à aimer les livres ! Mais, quel que soit l’âge, le choix est délicat tant l’on trouve des genres variés… N’oubliez jamais qu’un mauvais livre peut faire autant de mal qu’un mauvais ami !

Dès 4 ans : La nature au fil des mois (Gallimard ; René Mettler)
Première lecture : La famille Tant Mieux (Enid Blyton) et toute la collection à trouver d’occasion
10-12 ans : Le cheval sans tête (Hachette ; Paul Berna)
12-14 ans : Le trésor de l’île des flibustiers (Clovis, F. Hoffman)
 
A partir de 15 ans :

– Formation – pour les filles : Crois, espère et aime (Ed. Saint Rémi ; Paula Hoesl)
– pour les garçons : Petite vie de Charles de Foucauld (Ed. Via Romana ; René Bazin)
-Histoire-Culture chrétienne : Les voleurs de Dieu ; (Ed. Saint Paul ; Maria Winowska)

Parents – Adultes:
-Formation : Catéchèse Catholique du mariage (Père Barbara ; à trouver d’occasion)
-Histoire – Culture chrétienne : Madame Julie Lavergne (édition sainte Philomène ; Joseph Lavergne )

(Pour compléter cette liste, vous pouvez vous renseigner sur les Cercles de lecture, René Bazin : cercleReneBazin@gmail.com  (à partir de 16 ans- Culture, Formation)