Réaliser en famille la crèche de fenêtre 2025

En ce temps de Noël et de l’Epiphanie, Foyers Ardents vous offre une crèche à imprimer, découper et coller sur vos fenêtres.

 Ceux qui sont abonnés à notre newsletter1 l’ont déjà reçue mais il est encore temps d’accomplir ce beau témoignage de notre foi dans un monde qui voudrait que nos racines chrétiennes soient effacées.

 https://foyers-ardents.org/category/activités-manuelles/

Avec les explications :

https://foyers-ardents.org/wp-content/uploads/2025/12/Realisation-creche-de-fenetre-2025.pdf

 

Réaliser en famille la crèche de fenêtre 2025

En cette dernière semaine de l’Avent, Foyers Ardents vous offre une crèche à imprimer, découper et coller sur vos fenêtres. 
N’hésitez pas à réaliser un beau témoignage de foi dans un monde qui voudrait que nos racines chrétiennes soient effacées.
Les plus grands accompagneront les plus jeunes (pour l’utilisation du cutter) afin de réaliser ensemble une crèche illuminée, certes artisanale, mais beau rappel de ce que représente Noël pour un catholique !
 https://foyers-ardents.org/wp-content/uploads/2025/12/Realisation-creche-de-fenetre-2025.pdf
Nous vous souhaitons une sainte fin d’Avent dans la préparation de la grande fête de Noël !
Que Notre-Dame des Foyers Ardents et l’Enfant-Jésus qui va naître veillent sur nous tous !
Bien amicalement,

Marie du Tertre et toute l’équipe

Mes plus belles pages pour les Mamans

Il me semble que notre vie devrait ressembler à un mélodieux morceau de musique qui laisse à ceux qui l’écoutent le désir de s’élever plus haut. Dans mes actes tout ne devrait être qu’harmonie. Oui malgré les difficultés de la vie, et Dieu sait si elles sont nombreuses, il faudrait éviter l’énervement et la mauvaise humeur qui détruisent ce charme que savent répandre celles qui gardent la sérénité de l’âme. Je sais bien que c’est très difficile, mais il ne faut pas dire impossible car Dieu ne nous donne pas de peines au-dessus de nos forces. Il nous les mesure aux grâces que nous avons reçues. Oh ! Sourire aux autres toujours, sourire à notre mari pour lui faire oublier ses soucis, sourire à ceux qui pénètrent dans notre maison afin qu’elle leur soit accueillante… Être épouse et mère, n’est-ce pas en effet être dispensatrice des biens de Dieu et de Dieu seul ? Nous recevons pour donner toujours, sans rien nous réserver : don du cœur, don de soi. Puiser auprès de Dieu lumière et bonté pour répandre l’une et l’autre.

Itinéraire spirituel d’une mère de famille 1886-1940

 

 La bénédiction paternelle

« Lorsque la démocratie a renversé toute barrière entre le père et le fils, et que passant sur eux son niveau égalitaire, elle croit avoir fait merveille quand ils ne sont plus que les camarades l’un de l’autre, il est temps, me semble-t-il, de vous rappeler ce que vous êtes et de vous redire : n’abdiquez pas, rappelez-vous le nom sublime que saint Paul donnait aux pères de son temps : « race sainte, sacerdoce royal ». Aujourd’hui, hélas, dépossédé de tout, chassé de partout, serions-nous condamnés à voir le foyer sans Dieu ? Et c’est ainsi que passant de génération en génération, la bénédiction perpétuera parmi vous la tradition de Foi, de vertu, de dignité chrétienne et d’esprit de famille qui font dire que vous êtes une race bénie1

« La bénédiction la plus auguste est celle qui est donnée chaque soir par les patriarches du foyer, à chacun de leurs enfants et petits-enfants, inclinant leur front tour à tour devant le vieux fauteuil, demandant en silence le signe de la croix. C’est parfois aussi l’heure des confidences, des aveux, des avis, des remontrances et des pardons ; parfois aussi l’heure des larmes versées, consolées et essuyées. Après cette bénédiction, les fronts marqués par cette main se sentiront sacrés par elle, et par elle, avertis de n’avoir pas à s’avilir ou se profaner. Cette imposition des mains, reçue à la fin de chaque journée fait partie de ce sacrifice du soir dont il est parlé dans l’Ecriture : Elévatio manuum tuarum sacrificium vespertinum. Et les pères respecteront dans leur personne un ministère qui les rapproche du Très-Haut et ils se rapprocheront conséquemment de Lui par la sainteté et l’exemple de leur vie tout entière. Est-ce que d’ailleurs la seule vue de ces têtes inclinées révérencieusement devant eux ne leur a pas dit assez qu’ils ont charge d’âmes et que comme ils ont eu le devoir de les bénir, ils ont le devoir de les édifier et de les sanctifier ? La voilà donc en exercice cette noblesse, cette consécration que saint Paul attribuait aux pères chrétiens de son temps ! O rois et prêtres de la famille, n’abdiquez point ; race sainte n’apostasiez pas ! Que ce grand acte de foi ne tombe pas en désuétude ! Ne laissez pas cette croix tomber de votre couronne2 ! »

Toute la famille se trouve ennoblie, consacrée et sanctifiée par la bénédiction paternelle. Les parents qui la donnent et les enfants qui la reçoivent sont unis à jamais d’une affection surnaturelle qui, loin de briser les affections de la nature, les rend infrangibles, en donnant à tous, parents et enfants, des gages de paix, de générosité réciproque et de naturel dévouement. Au contraire, là où l’on ne sait plus, où l’on ne veut plus bénir, le foyer cesse d’être un sanctuaire, les parents sont découronnés de leur autorité et les enfants privés d’une sauvegarde et d’une protection que rien ne remplacera jamais. La bénédiction paternelle est une tradition qu’il faut maintenir et rétablir3. »

1 et 2 Monseigneur Baunard – Discours de clôture du Congrès catholique de Lille – et in : Le vieillard – La vie montante.

3 Mgr Athanase Forget, Lettre circulaire aux prêtres de son diocèse, 3 décembre 1935.

 

 

En sortant de l’école

 

Poème de Jacques Prévert (Histoires et autres histoires, 1946)

Interprétation : Les Frères Jacques – Octobre 1949

 

Pour saluer la fin de l’année scolaire et l’envol vers de nouvelles destinations… Un voyage imaginaire d’enfants, par chemin de fer.

 

En sortant de l’école
Nous avons rencontré
Un grand chemin de fer
Qui nous a emmenés
Tout autour de la terre
Dans un wagon doré

 

Tout autour de la terre
Nous avons rencontré
La mer qui se promenait
Avec tous ses coquillages
Ses îles parfumées
Et puis ses beaux naufrages
Et ses saumons fumés


Au-dessus de la mer
Nous avons rencontré
La lune et les étoiles
Sur un bateau à voiles
Partant pour le Japon
Et les trois mousquetaires des cinq doigts de la main
Tournant la manivelle d’un petit sous-marin
Plongeant au fond des mers
Pour chercher des oursins


Revenant sur la terre
Nous avons rencontré
Sur la voie de chemin de fer
Une maison qui fuyait
Fuyait tout autour de la terre
Fuyait tout autour de la mer
Fuyait devant l’hiver
Qui voulait l’attraper


Mais nous sur notre chemin de fer
On s’est mis à rouler
Rouler derrière l’hiver
Et on l’a écrasé
Et la maison s’est arrêtée
Et le printemps nous a salués.

C’était lui le garde-barrière
Et il nous a bien remerciés
Et toutes les fleurs de toute la terre
Soudain se sont mises à pousser
Pousser à tort et à travers
Sur la voie de chemin de fer
Qui ne voulait plus avancer
De peur de les abîmer


Alors on est revenu à pied
À pied tout autour de la terre
À pied tout autour de la mer
Tout autour du soleil
De la lune et des étoiles
A pied, à cheval, en voiture et en bateau à voiles.