La fameuse tarte Tatin

 

Ingrédients pour 6-8 personnes :

Pour la pâte : 160g de farine / 100g de beurre / 40g de sucre glace / 20g de sucre / 20g d’amande en poudre / 1 jaune d’œuf / 1 pincée de sel. Ou pâte sablée prête à l’emploi si l’on est pressé ! Mais quand on a le temps, « fait maison », c’est toujours plus goûteux !

Pour le contenu : 8 pommes (plus il y en a, meilleur c’est !) / 150g de sucre / 80g de beurre.

Préparation :

– Préparez la pâte en mélangeant la farine, les sucres, la poudre d’amande et le sel. Faites un puits et placez au centre le beurre tempéré coupé en dés et le jaune d’œuf. Pétrissez jusqu’à ce que la pâte forme une boule homogène.

– Préchauffez le four à 180°C.

– Dans une casserole, faites fondre le sucre et le beurre et laissez cuire jusqu’à l’obtention d’un caramel doré. Versez-le aussitôt dans un moule à manqué de 24 cm de diamètre.

– Epluchez les pommes et coupez-les en quartiers. Placez-les sur le caramel, et essayez de combler au maximum les espaces par de petits morceaux de pommes.

– Etalez la pâte sablée sur un plan de travail légèrement fariné. Déposez-la sur les pommes et rentrez le surplus de pâte à l’intérieur du moule.

– Mettez au four pendant 35-40 minutes. A la sortie du four, passez un couteau tout autour de la pâte. Posez un plat sur le moule et retournez. Attention aux éclaboussures de caramel !

Conseils et astuces :

Elle peut se faire la veille. Il faut seulement la mettre au frais. Le lendemain, la faire tiédir au four avant de la démouler (le caramel sera bien fondu). Cette tarte se mange froide ou tiède. Pour les gourmets, elle peut être accompagnée de glace vanille, de chantilly ou de crème anglaise !

 

Œufs mimosa

Ingrédients pour 6-8 personnes :

8 œufs, mayonnaise, sel et poivre.

Préparation :

Faites cuire les œufs durs (10 min dans l’eau bouillante) ; mettez-les tout de suite sous l’eau froide. Ecaillez-les puis coupez-les en deux dans le sens de la longueur ; retirez les jaunes. Puis, dans un plat, écrasez-les avec de la mayonnaise (la quantité que vous désirez) à l’aide d’une fourchette. Salez et poivrez. Remettez ce mélange dans les blancs d’œufs.

Conseils et astuces :

– Accompagnez les œufs mimosa avec des carottes râpées, des choux râpés, de la salade… Cela fait une entrée ou un dîner léger assez rapide et délicieux ! Vous pouvez décorer de persil, d’olive ou de rondelles de cornichon. Vous pouvez aussi mettre un peu de thon ou de l’avocat au mélange pour varier.

– Sachez que les œufs s’écaillent moins bien s’ils sont trop frais.

 

Sommes-nous des écolos ?

Chers grands-parents,

         Les écologistes politiques bénéficient d’un pouvoir sans proportion avec le pourcentage de la population qu’ils représentent. Ils agissent dans tous les domaines ! C’est à eux que nous devons la réduction de notre capacité de production nucléaire, la diminution du diesel, la réduction drastique de notre production de betteraves, la disparition des arbres de Noël, des crèches, l’autorisation des burkas… Partout où il y a moyen de réduire l’empreinte chrétienne et même la richesse de notre pays, ils sont à l’action. Dans le domaine industriel, ce sont les pôles d’excellence de notre pays qu’ils attaquent !

Sommes-nous des leurs ?

Certainement pas !

En revanche, devons-nous aimer et respecter la nature ?

Bien entendu ! De la même manière que tous les biens que Dieu a mis à notre disposition !

Quel peut être notre rôle de grands-parents dans cette affaire ?

On n’aime que ce que l’on connaît !

L’une des difficultés de notre génération est, avec le progrès matériel, l’éloignement du réel. La Nature, au lieu d’être notre cadre de vie naturel avec ses bienfaits mais aussi les difficultés qu’elle nous apporte, est devenue un support lointain, nécessaire – car toute notre existence matérielle en dépend – mais dont nous fuyons le plus possible les inconvénients ou les rudesses !

Un être incapable de « perdre du temps » à contempler un coucher de soleil ou un paysage, un être qui refuse d’avoir chaud, froid, faim, de ressentir la fatigue, ou toute autre situation « naturelle » peut-il se déclarer « ami » d’une nature qu’il ne sait plus contempler et dont il fuit toutes les contraintes ?

Faisons de belles promenades, même si le temps est un peu sévère. Prenons du temps à initier nos petits à la contemplation de la Création : le vol d’une abeille, les mystérieux changements de couleur d’un coucher de soleil… Supportons la fraîcheur d’une sortie hivernale ou la chaleur de l’été ! La chasse, la  marche, l’équitation ou autres activités sont de bonnes écoles pour connaître cet environnement dans lequel Dieu nous a placés et qu’Il nous a demandé de soumettre !

Cette connaissance de la nature permettra à nos petits de l’aimer et d’en connaître les règles.

La Genèse nous enseigne qu’elle a été faite pour l’homme et qu’il devait la soumettre. La soumettre, c’est-à-dire la mettre en valeur à son profit, respecter ses équilibres, connaître ses règles, la respecter et, comme dans toute activité humaine, agir avec prudence en l’utilisant comme un héritage que l’on devra transmettre à ses descendants.

« L’écologie chrétienne », c’est très certainement cela ! Il ne s’agit pas d’un militantisme, il ne s’agit pas d’une idéologie mais tout simplement de s’appliquer personnellement à la vertu dans l’usage des biens que Dieu nous donne.

Que sainte Anne nous donne tout le courage nécessaire pour poursuivre notre tâche d’éducateurs.     

         

  Des grands-parents

 

La peur du climat

Des journaux ont titré : « Pourquoi la France va devenir une fournaise ? », « Une dernière chance ! », « La moitié de l’humanité menacée ! » …

En entreprise, les cadres sont formés à « la Fresque du Climat ». Ils trient des cartes postales et les affichent dans « le bon ordre » : l’action de l’homme par l’agriculture et l’industrie aboutit au réchauffement climatique, aux inondations, guerres et famines… Le message est simple : le réchauffement climatique est l’urgence n°1 et l’homme en est coupable.

Ce catastrophisme ambiant se répand spécialement chez les jeunes provoquant, peur de l’avenir, augmentation des dépressions et des suicides, refus d’avoir des enfants, activisme violent.

La société de consommation

Sortons de la dialectique où il n’y aurait pas d’autre choix qu’un capitalisme libéral poussant à toujours plus de consommation, ou un socialisme centralisateur règlementant la vie quotidienne de chacun pour créer une nouvelle société. Les deux sont souvent alliés : des lobbies promeuvent des règlementations qui favorisent la vente de leurs produits en Occident et la délocalisation des productions dans des pays à faible coût de main d’œuvre et de moindre exigence…

Le catholique voit les choses plus simplement : il sait que la Création est l’œuvre de Dieu, qu’il doit la respecter et l’entretenir au bénéfice des générations futures. Il sait aussi qu’il doit travailler pour s’adapter aux évènements et faciliter une vie paisible en société et la protection des faibles contre les malheurs. Il s’intéresse à la vraie écologie et au climat selon sa responsabilité sociale.

Que veut dire « le réchauffement » ?

Plusieurs questions montrent que le sujet n’est pas aussi évident que le prétendent certains militants écologistes.

Les températures selon les régions et les saisons nous intéressent tous : habillement, agriculture, loisirs en dépendent. Une moyenne régionale a du sens, mais que veut dire une moyenne globale mondiale ? Pourtant, c’est cette moyenne mondiale qui est médiatisée !

Chacun comprend qu’il faut des conditions comparables pour faire des comparaisons valables. Or, les stations météo de 1900, alors à la campagne sont maintenant en ville, et de nombreuses régions du monde n’en avaient pas à l’époque. On parle de 1,5°C de plus en 150 ans1, mais il est courant de voir une température à Paris de 2°C à 3°C plus élevée qu’à 30 km dans la campagne. De multiples corrections sont donc appliquées sur les mesures, ce qui peut biaiser les résultats selon les objectifs de celui qui les choisit…

Le réchauffement qui semble exister est-il lié seulement à l’activité humaine ? Certains scientifiques en doutent. En effet, le Groenland2 a été ainsi nommé parce que c’était une terre verte en 985… Des études géologiques et historiques ont détecté des cycles chaud/froid environ tous les 400 ans en France : un « optimum climatique médiéval » (1050-1350) a été chaud, puis un « petit âge glaciaire » (1600-1800) a précédé la Révolution. Ne verrions-nous pas aujourd’hui le retour d’un cycle chaud en partie naturel ?

Pourquoi les médias ne parlent-ils pas de l’influence de l’activité solaire qui est en partie irrégulière (taches et éruptions solaires) ? 

 Affutons donc notre sens critique !

La montée des eaux est actuellement de 1 à 2 mm par an, soit 20 cm en 100 ans. Est-ce ingérable ?

Les célèbres ours blancs étaient 10.000 en 1960. Leur chasse a été interdite en 1973 : ils sont environ 25.000 aujourd’hui mais la propagande écologiste parle encore de leur prochaine disparition.

A l’été 1168, la Sarthe était à sec. En juillet 1183, on vendangeait en Champagne. La Seine gelait en 1656, 1709, 1788. N’étaient-ce pas des dérèglements climatiques ?

Le nombre de tornades aux Etats-Unis est stable depuis 40 ans, mais internet et la TV nous informent aujourd’hui immédiatement de chacune d’elles, ce qui peut nous inquiéter.

Mais n’oublions pas les vrais problèmes !

La Chine construit deux centrales au charbon chaque semaine3 ! La Chine représente déjà 50% de la capacité mondiale de centrales au charbon, l’énergie la plus polluante.

La production moyenne de déchets ménagers en France en 2015, hors recyclage, est de 271 kg par habitant, alors qu’elle était de 180 kg en 19604. Probable effet de la société de consommation et de la multiplication des emballages qu’il faut combattre.       

Pour tenir l’objectif de promotion mondiale des voitures électriques, il faudrait multiplier par 15 d’ici 2040 l’extraction minière et le raffinage du lithium (matériau essentiel des batteries, 50% des réserves mondiales sont en Chine5). Et l’environnement dans tout ça ?

Quelques conseils pour les pères de famille

Rappelons-nous donc la beauté de la création et notre rôle pour l’entretenir : apprenons à nos enfants à l’observer et la respecter6. Ne laissons pas le monopole de « l’écologie » aux activistes politisés et aux ennemis de la culture chrétienne.

Cultivons l’esprit de pauvreté et combattons l’esprit de consommation. Les familles nombreuses n’ont pas attendu les militants écologistes pour pratiquer le recyclage, la réparation, l’usage des mêmes vêtements, jouets et vélos par plusieurs enfants successifs !

« N’écoutons pas les oiseaux de mauvais augure qui annoncent constamment de mauvaises nouvelles ou la fin de tout… Entretenons la joie dans notre cœur en regardant les grâces reçues de Dieu » Abbé Troadec.

Comme plusieurs scientifiques, nous pouvons avoir des doutes légitimes sur les données, les méthodes d’analyse ou de simulation : la science n’a pas fini de comprendre ces phénomènes climatiques. Restons néanmoins prudents et équilibrés au travail ou en société sur ces sujets passionnels et facilement diviseurs. Si nos interlocuteurs ne sont pas sensibles à nos doutes, choisissons nos combats. Ne polluons pas l’ambiance et le bien commun par des oppositions bruyantes au tri sélectif ou à la température de 19°C dans les bureaux… Mieux vaut garder son énergie pour promouvoir la famille et la sollicitude envers les handicapés ou contrer la propagande du genre ou de l’euthanasie !

 

Hervé Lepère

1 On compare une mesure sur 10 ans (2011-2020) avec une mesure sur 50 ans (1850-1900)-GIEC.

2 Du vieux norrois Grœnland, lui-même composé de grœnn (« vert ») et de land (« terre »).

3 AFP-France 24 du 27/02/2023

4 ADEME-2021

5 IEA-International Energy Agency

6 Voir article « l’écologie en famille » dans ce numéro

 

Ecologie chrétienne en famille

« Dieu les bénit (l’homme et la femme) et leur dit : Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la ; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, et tous les animaux qui rampent sur la terre. Je vous donne toutes les herbes portant semence, qui sont sur toute la surface de la terre, et tous les arbres qui ont des fruits portant semence : ce sera votre nourriture. » Gen.1.28

 L’univers n’est donc pas un chaos informe mais un cosmos créé et ordonné par Dieu. L’homme doit le respecter comme tel et comme héritage commun, ce qui implique une responsabilité vis-à-vis des générations futures. Cette idée de préservation de la Création est un devoir auquel tout chrétien qui se respecte est naturellement attaché, la créature étant redevable et respectueuse de tout ce que son Créateur a mis à sa disposition pour survivre convenablement. Loin de cette notion chrétienne, la gauche « écolo-bien-pensante » s’est emparée de cette idée et en fait actuellement son étendard pour des raisons beaucoup plus terre à terre, en tout cas, païennes et anti catholiques. Aux chrétiens d’aujourd’hui de redonner à l’homme sa vraie place dans la Création, respectant les lois biologiques, mais aussi morales voulues par Dieu pour le bien commun de tous.

En pratique :

Nous sommes d’accord, nos actes dans ce domaine ne sont souvent que des gouttes d’eau dans l’océan ! En réalité, il s’agit de vivre simplement en faisant preuve de bon sens, et de pratiquer les vertus autant que nous le pouvons. On sait, par exemple, que la pilule contraceptive, moralement condamnable, est une catastrophe écologique pour les écosystèmes.

Concrètement, comment agir quotidiennement en famille tout en respectant la Création ?

User sans abuser :

Ne pas surconsommer, éviter le gaspillage, c’est faire preuve d’esprit de pauvreté, de sacrifice parfois lorsqu’on renonce à des achats superflus tant sur le plan vestimentaire qu’alimentaire… Vivre plus simplement, sans recherche immodérée de confort et de satisfaction matérielle.

« Le gaspillage ! Pères et mères de familles, faites que vos enfants comprennent mieux quelles choses sacrées sont le pain et la terre qui nous le donne. Votre époque l’avait trop oublié ! D’une honnête simplicité de la vie, elle avait insensiblement glissé à la recherche et à la satisfaction des joies malsaines et de besoins factices. » (Pie XII, le 15 nov. 1946)

Que penserait ce saint pape en nous voyant vivre aujourd’hui ? Voyons ensemble quels points nous pourrions rectifier ou améliorer dans notre vie de chaque jour :

 Les « 4 R » : réduire, réutiliser, réparer, recycler 

  • Réduire: acheter selon ses besoins réels, modérer les consommations énergétiques (chauffage, eau, lumière, programme des machines, prendre une douche plutôt qu’un bain, bien fermer les robinets, etc), limiter la garde-robe en ne remplaçant que ce qui est usé, selon la loi du « une chose entre/ une autre sort » dans le placard.
  • Réutiliser: récupérer les feuilles des cahiers inachevés comme papier de  brouillon, accommoder les restes du réfrigérateur, passer les vêtements d’un enfant à l’autre selon leur croissance.
  • Réparer: les jouets ou objets encore utilisables, raccommoder le linge abîmé (trous, accrocs, ourlets, boutons), raccourcir les manches percées aux coudes et transformer en bermudas les pantalons et bas de pyjamas usés aux genoux…
  • Recycler: les vieilles lunettes1 et les bandages neufs peuvent être envoyés à la Mission Rosa Mystica2 au profit des Philippines. On peut rapporter les médicaments non consommés dans n’importe quelle pharmacie. Trier les jouets et vêtements et les donner ou vendre s’ils sont encore utilisables. Récupérer par exemple les dos de chemises (usées habituellement aux cols et poignets seulement !) qui sont souvent de jolis tissus réutilisables pour la confection d’habits de poupées, de bavoirs, de biais à coudre pour border agréablement un ouvrage comme un porte-serviette, ou tout objet selon l’imagination et la créativité des couturières… !

On trouvera encore une multitude de petits réflexes à adopter, comme ne pas jeter les mégots de cigarette dans la nature sachant qu’ils polluent une grande quantité d’eau ; débrancher les appareils électriques plutôt que de les laisser en veille ; ne pas recharger les téléphones la nuit (ce qui se fait à peu près en deux heures. Les laisser sur le secteur consomme du courant et abîme la batterie).

Une consommation respectueuse de l’environnement est bénéfique pour l’économie familiale, bonne pour la santé et le bien commun de tous.

Contempler la Création :

N’oublions pas que l’on respecte davantage ce que l’on admire et aime ! Il est très facile de sensibiliser nos enfants à la grandeur et la bonté du Bon Dieu pour nous à travers sa Création. Contempler les merveilles de la nature, les hautes montagnes et l’immensité de la mer, comme les toutes petites bêtes qui courent sur le sol ! L’utilité des abeilles, des araignées, des vers de terre les passionnera, et ils les laisseront vivants pour ne pas entraver le petit travail qui leur est demandé par le Créateur dans nos jardins !

 

Cultiver son potager est aussi une bonne occasion d’observer comme tout a été admirablement prévu et organisé : les saisons, le travail de la terre pour préparer la plantation, la germination des graines qui deviendront de belles pousses vigoureuses, avant de donner les fruits et les légumes qui feront la joie de toute la famille ! Il y a aussi les maladies, les limaces qui dévorent les salades et les oiseaux voleurs de fruits… Il faut se donner du mal dans un potager, et souvent se battre pour soigner et protéger. Parfois l’on y arrive et l’on rend grâce à Dieu. Parfois la peine engagée est perdue, et l’on en tire des leçons pour l’année suivante.

Lorsque les récoltes sont abondantes, ne les laissons pas perdre ! Si le Bon Dieu nous les offre si gracieusement, ne nous contentons pas de notre simple consommation mais vendons ou distribuons le surplus à des personnes qui seront sûrement ravies d’en profiter. Au besoin, invitons-les à cueillir elles-mêmes les fruits et légumes pour nous épargner cette peine.

 

Il y aurait encore une quantité d’exemples simples à donner dans ce domaine, il suffit au chrétien de vivre de façon respectueuse et équilibrée face à la nature. Si nous sommes vertueux (esprit de pauvreté, de sacrifice, respect des mœurs chrétiennes, amour de Dieu à travers ses œuvres), alors nous respecterons la Création.

Que les chrétiens, déjà sensibilisés à la défense de la vie humaine, étendent leur souci à la protection de la nature, non comme des incroyants mais par un engagement découlant de leur foi en Dieu, Créateur et Souverain Maître de toutes choses.

 

Sophie de Lédinghen

 

1 Faire noter la correction par l’ophtalmologiste avant l’envoi pour faciliter le travail de l’opticien en Mission.

2 Dr et Mme de Geoffroy 1524 route départementale 29, 64120 Aïcirits