A vos machines!

https://foyers-ardents.org/wp-content/uploads/2019/01/Jupe-Emmanuelle-instructions-avec-photos.pdf

https://foyers-ardents.org/wp-content/uploads/2019/01/Jupe-Emmanuelle-instructions-sans-photos-pour-imprimer.pdf

Chère amies,

Ce mois ci nous vous proposons une nouvelle jupe. Elle est présentée ici dans un tissu et une couleur pour tous les jours, facile à assortir, mais nous laissons d’autres réalisations se préparer dans vos imaginations ; le patron se coud dans un tissu souple, donc velours fin plus coloré, crèpe pour une jupe de fête, flanelle colorée, laine légère…tout est possible, vous pouvez même la garder dans un coin pour en faire une jolie jupe d’uniforme pour les camps d’été.

Nous vous souhaitons une bonne couture !

https://foyers-ardents.org/wp-content/uploads/2019/01/JUPE-N2.pdf

Marie Hélène et Isabelle.

Savoir recevoir

Chers amis,

            L’équipe de Foyers Ardents  vous souhaite une bonne et sainte année, toute remplie d’espérance… car « que sert à un homme de gagner le monde entier, s’il vient à perdre son âme[1]… ».  Que la sérénité et la paix de Noël envahissent nos cœurs et y demeurent ! Que peut-on souhaiter de meilleur?

            A partir de ce mois de janvier, nous vous offrons quatre pages supplémentaires avec une nouvelle rubrique de philosophie politique. En effet cette notion, peu abordée de nos jours, mérite d’être étudiée et la formation de nos chefs de famille le réclame. Vous découvrirez dans ce premier numéro : « Le devoir d’état et la politique ».

            Nous traitions dans notre numéro précédent du fait de « savoir donner », aujourd’hui Foyers Ardents voudrait permettre à chacun de comprendre la notion plus subtile et pourtant capitale de « savoir recevoir ». En effet, de même que la grâce passe et que nous ne savons pas toujours la recevoir, de même il nous faut être en des dispositions particulières pour recevoir toutes les sortes de dons. Or la vie n’est-elle pas faite toute entière de dons ? Don de la foi, tout d’abord, de la vie, de la famille, de l’enseignement, des soins… Dons reçus de Dieu, de ses ancêtres, de ses parents, de son époux, de l’Eglise, de la société, de ses professeurs, des soignants, des frères et sœurs, des amis…

En tout premier lieu, n’avons-nous pas tout reçu de Dieu ? Aussi l’homme se doit de Le reconnaître comme son bienfaiteur universel, l’adorer et en conséquence suivre ses lois.

Comment donc recevoir ces dons ? Bien souvent nous les considérons comme un dû et nous n’avons pas même l’idée de remercier. Il arrive aussi que nous soyons gênés de recevoir car si donner demande générosité et délicatesse, recevoir demande beaucoup d’humilité et de gratitude. Nous nous cachons derrière un : « c’était pas la peine », « je ne le méritais pas ! » qui nous dévalorise et met mal à l’aise le donateur.

Chacun d’entre nous est à la fois donneur et receveur, c’est ainsi que Dieu l’a voulu et cela nous permet d’examiner plus concrètement les devoirs que cela entraîne de part et d’autre afin que la joie du ciel rayonne dans nos vies.

Que Notre-Dame des Foyers Ardents nous aide à être à la fois, délicats, généreux, humbles et reconnaissants envers chacun et envers Dieu en tout premier lieu.            

Marie du Tertre


[1] Saint Matthieu 16,26

Foyers Ardents N°13

FA n°13

Verdun, on ne passe pas !

 

« Comme chante le chapelain, ainsi répond le sacristain. » (Proverbe angevin)

 Adolphe Bérard (9 août 1870 – 1er avril 1946)

Nous célébrons, ce 11 novembre 2018, le centenaire de l’armistice de la Grande Guerre. Chacun sait, de cette guerre, la résistance héroïque de Verdun, qui jamais ne fût pris …Le patriotisme, à cette époque, n’est pas un vain mot, et de nombreux chants furent composés pour magnifier la bravoure des guerriers des tranchées.

Un aigle noir a plané sur la ville
Il a juré d’être victorieux
De tous côtés, les corbeaux se faufilent
Dans les sillons et dans les chemins creux
Mais tout à coup, le coq gaulois claironne
« Cocorico, debout petits soldats !
Le soleil luit, partout le canon tonne
Jeunes héros, voici les grands combats ! »

Refrain :
Et Verdun la victorieuse
Pousse un cri que portent là-bas
Les échos des bords de la Meuse
Halte-là ! On ne passe pas !
Plus de morgue, plus d’arrogance
Fuyez, barbares et laquais !
C’est ici la porte de France
Et vous ne passerez jamais !

Les ennemis s’avancent avec rage
Énorme flot d’un vivant océan

Semant la mort partout sur son passage
Ivre de bruit, de carnage et de sang
Ils vont passer quand, relevant la tête,
Un officier dans un suprême effort
Quoique mourant crie « À la baïonnette !
Hardi les gars, debout ! Debout les morts ! »

Mais nos enfants dans un élan sublime
Se sont dressés et bientôt l’aigle noir
La rage au cœur, impuissant en son crime
Vit disparaître son suprême espoir
Les vils corbeaux devant l’âme française
Tombent, sanglants, c’est le dernier combat
Pendant que nous chantons la Marseillaise
Les assassins fuient devant les soldats

Cantate pour l’Avent

Cantate pour l’Avent (BWV 61  – Jean-Sébastien Bach – 2 décembre 1714) 

 Nun komm, der Heiden Heiland

(Maintenant viens, Sauveur des gentils)

https://open.spotify.com/track/07NbdgMucdgBJlh9Cxmnfo?si=1QzMHG-KSHi7Xs9Uh9dFSg

1- Chœur

Maintenant viens, Sauveur des gentils,
Connu comme l’enfant de la Vierge,
Sur qui le monde entier s’étonne
Que Dieu ait décrété une telle naissance pour lui.

 

2 – Récitatif [Ténor)
Le sauveur est arrivé,
A pris nos pauvres chair et sang
Pour lui-même
Et nous accepte comme ses frères de sang.
O très haute bonté
Que n’as-tu pas fait pour nous ?
Que ne fais-tu pas
Encore chaque jour pour ton peuple ?
Tu viens et laisse ta lumière
Briller d’une pleine bénédiction

 

3 – –Air [Ténor]

Viens, Jésus, viens à ton église
Et donne-nous un nouvel an béni !
Accrois l’honneur de ton nom,
Maintiens l’enseignement saint
Et bénis la chaire et l’autel !

 

4 – Récitatif [Basse]
Voici que je me tiens à ta porte et que je frappe ; 
Si quelqu’un entend ma voix 
Et ouvre la porte, 
J‘entrerai chez lui pour souper, 
Moi près de lui et lui près de moi.


5 – Air [Soprano]

Ouvre-toi, tout mon cœur,
Jésus arrive et entre. 
Bien que je sois seulement comme de la poussière et de la terre
Il ne veut pas me mépriser
Mais voir son plaisir avec moi
Pour que je devienne sa demeure.
O comme je serai béni !

6 – Choral [S, A, T, B]
Amen, amen !
Viens, toi magnifique couronne de joie, ne tarde pas plus !
Je t’attends avec désir !