Nisi Dominus

Notre citation pour janvier et février :  

« Oh grand feu plein d’ardeur et vous froidure, bénissez le Seigneur

Tous ensemble, bénissez le Seigneur

Louez le, chantez le dans les siècles »

Cantique des trois enfants dans la fournaise

Livre de Daniel (3, 51-90)

Motet RV 608  sur le psaume 127 – 1716

Voici un psaume caractéristique de l’abandon à la Providence, qui donne à Dieu la direction de notre existence en laissant la priorité aux desseins divins. En toute confiance.

Nisi Dominus ædificaverit domum

in vanum laboraverunt, qui ædificant eam 

nisi dominus custodierit civitatem

frustra vigilat qui custodit eam.

 

Vanum est vobis
Ante lucem surger :
Surgite postquam sederitis
Qui manducatis panem doloris.

 

Cum dederit dilectis suis somnum
Ecce hæreditas Domini filii :
Merces fructus ventris.
Sicut sagittæ in manu potentis :
Ita filii excussorum.
Beatus vir qui implevit
Desiderium suum ex ipsis :
Non confundetur cum loquetur
Inimicis suis in porta.

Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto

Sicut erat in principio, et nunc et semper.

 

Si le Seigneur ne bâtit la maison,

Ceux qui la bâtissent travaillent en vain,

Si le Seigneur ne garde la cité,

celui qui la garde veille en vain.

 

En vain vous levez-vous

Avant l’aube

Levez-vous après avoir pris votre repos

Vous qui mangez le pain de la douleur ;

 

Dieu donne le sommeil à ses bien-aimés ;

L’héritage du Seigneur, ce sont les enfants ;

Une récompense d’en haut

Que les fruits d’un sein fécond.

Comme les flèches dans la main du guerrier

Ainsi sont les fils des exilés.

Heureux l’homme qui en a selon ses désirs.

Il ne sera pas confondu quand il répondra

A ses ennemis à sa porte.

 

Gloire soit au Père, au Fils et au Saint-Esprit

Comme il était au commencement, maintenant, et toujours.

Nisi Dominus (Psalm 126), RV 608: 1. « Nisi Dominus » (Allegro) • Antonio Vivaldi, Andreas Scholl, Australian Brandenburg Orchestra, Paul Dyer

 https://open.spotify.com/album/1aax2xvWBA7z6DnhONGG8E 

(pistes 1 à 9)

 

 

Je reviens chez nous

Les compagnons de la chanson – 1969

Paroles de Jacques Douai

Il a neigé à Port au Prince
Il pleut encore à Chamonix
On traverse à gué la Garonne.
Le ciel est tout bleu à Paris.
Ma mie, l’hiver est à l’envers,

Ne t’en retourne pas dehors

Le monde est en chamaille
On gèle au Sud, on sue au Nord.

[Refrain] Fais du feu dans la cheminée,
Je reviens chez nous.
S’il fait du soleil à Paris,
Il en fait partout.

La Seine a repris ses vingt berges,
Malgré les lourdes giboulées.
Si j’ai du frimas sur les lèvres,
C’est que je veille à ses côtés.
Ma mie j’ai le cœur à l’envers,
Le temps ravive le cerfeuil.
Je ne veux pas être tout seul,
Quand l’hiver tournera de l’œil.

Je rapporte avec mes bagages,
Un goût qui m’était étranger.
Moitié dompté, moitié sauvage,
C’est l’amour de mon potager.

Je reviens chez nous • Les Compagnons De La Chanson

https://open.spotify.com/search/je%20reviens%20chez%20nous%20%20compagnons%20de%20la%20chanson#login

 

 

Amarettis

Ingrédients :

– 200 g de poudre d’amande 

– 100 g de sucre glace 

– 2 blancs d’œufs 

– Quelques gouttes d’amande amère 

Préparation :

– Mélanger le tout pour obtenir une pâte.

– Faire des petites boules d’environ 8 à 9 g.

– Les rouler dans du sucre glace.

– Mettre au four 20 minutes à 160°C. 

 

C’est une petite gâterie bien délicieuse qui fera plaisir aux grands comme aux petits !

 

Pain sans gluten

Ingrédients pour un moule à cake :

– 150 g de farine de sarrasin 

– 50 g d’amandes en poudre 

– 100 g de farine de riz complet 

– 100 g de farine de millet ou petit épeautre 

– 50 g de maïzena ou fécule de manioc 

– 1 cuillère à soupe de psyllium 

– 8 g de levure de boulanger en poudre

– 5 g de sel 

– 50 cl d’eau tiède 

Préparation :

– Mettre dans une jatte l’eau et la levure. Bien dissoudre.

– Ajouter toutes les farines puis le sel.

– Remuer à la cuillère en bois (la pâte est collante et un peu coulante).

– Mettre dans le moule à cake.

– Faire lever à 30°C dans le four pendant 30 minutes.

– Puis cuire le pain pendant 35 minutes à 190-200°C.

 

Tout passe…

 

Que rien ne te trouble, que rien ne t’épouvante, tout passe, Dieu ne change pas, la patience obtient tout ; celui qui possède Dieu ne manque de rien : Dieu seul suffit. Elève ta pensée, monte au ciel, ne t’angoisse de rien, que rien ne te trouble. Suis Jésus Christ d’un grand cœur, et quoi qu’il arrive, que rien ne t’épouvante. Tu vois la gloire du monde ? C’est une vaine gloire ; il n’a rien de stable, tout passe. Aspire au céleste, qui dure toujours ; fidèle et riche en promesses, Dieu ne change pas. Aime-Le comme Il le mérite, Bonté immense ; mais il n’y a pas d’amour de qualité sans la patience. Que confiance et foi vive maintiennent l’âme, celui qui croit et espère obtient tout. Même s’il se voit assailli par l’enfer, il déjouera ses faveurs, celui qui possède Dieu. Même si lui viennent abandons, croix, malheurs, si Dieu est son trésor, il ne manque de rien. Allez-vous-en donc, biens du monde ; allez-vous-en, vains bonheurs : même si l’on vient à tout perdre, Dieu seul suffit. Amen. 

Sainte Thérèse d’Avila